J’ai pas réussi à faire ce que je voulais. Trop vieux, trop fatigué, sans doute. Trop seul aussi, accaparé par des conneries quotidiennes. Pourtant, j’avais des choses à vous dire. Mais comme le montrent les maigres archives de ce blog, je me laisse emporter par l’actualité. Et en plus, j’y mets un temps fou alors que tant d’autres observent, réagissent, commentent avec vivacité, réactivité, profondeur, humour. Ce que je fais ne sert à rien. Je parle de trucs dont je ne sais pas bien parler. J’espérais me constituer un lectorat, voir s’instaurer des dialogues… Ça ne s’est pas produit. Un petit noyau de copains sympathiques déjà acquis à mes fulminances essoufflées, des lecteurs de passage qui ne disent rien, des cons nuisibles (« vous avez déjà tué des bounioules ? » par exemple), mais quoi, 50 visites par jour en moyenne, parfois jusqu’à 200, 3 ou 4 fois depuis le début plus de 400… Pas d’écho, et sans écho, je ne suis rien.
Le fond de ma pensée, c’est que nous sommes perdus si nous ne réagissons pas avec une intensité extrême d’ici 5 ans au plus. Le monde est effroyablement surpeuplé, il n’y a aucun moyen de nourrir et d’assurer les besoins énergétiques des 9 milliards qui s’annoncent dans moins de 40 ans, dont 2 milliards de nègres qui sont encore nourris par les Nations Unies après 50 ans d’indépendance et qui détruisent absolument tout ce qu’ils touchent, le continent africain, l’Amérique, l’Europe, Haïti… L’immigration qui détruit l’Europe et la race blanche a été voulue, décidée, organisée, justifiée, par des ordures effroyables, avec pour but de détruire la race blanche : nous sommes l’objet d’un génocide (regardez la définition dans wikipedia, pour faire simple). Nous avons le droit – et même le devoir – de nous soulever. De foutre en l’air ceux qui nous mènent à l’abattoir et de virer les saloperies qui occupent nos pays.
Que nous le fassions ou non, tout se terminera dans des torrents de sang, des montagnes de cadavres. Que ce soit par affrontements à petite échelle ou par guerre nucléaire, ça se produira. Il y aura 8 milliards de morts. Si nous (Blancs) réagissons à l’oppression qui nous envoie au hachoir, nous serons peut-être partiellement épargnés. Sinon, nous serons pris dans les massacres d’ensemble, et l’humanité (NOUS) disparaîtra. Restera des humanoïdes. La civilisation, la beauté, la joie, tout cela disparaîtra. Pour toujours.
Alors je vous propose un brouillon, écrit il y a 3-4 mois. Je n’arrive pas à le terminer, faudrait des références, des liens, faudrait développer, préciser, illustrer. Je n’ai ni la patience ni la force. Lisez toujours, ça vous gratouillera peut-être quelque part.
Voici :
Je suis vieux, je suis seul et j’ai peur. Pour moi, bien sûr, mais aussi pour vous, les plus ou moins jeunes, et pour les enfants, nos enfants. Ce qui vient, c’est un cauchemar. Notre monde, la civilisation des « Lumières » (pauvres loupiotes à courte vue, gonflées de mots et imbibées de christianisme au point de ne pas s’en rendre compte, petits rousseaux vaniteux), a cru être plus fort que la nature, et pouvoir en dominer les lois, au point d’édicter les siennes propres, les droidlom, pitoyable et meurtrière ânerie.
Illusion. La nature se fout de tout, elle ne connaît aucun droit, elle n’a aucune pitié, sa seule règle est implacable : il faut réussir. Nous sommes sur le point le point de la subir avec sa force énorme, si nous ne décidons pas d’aller dans le sens qu’elle impose : seuls vivent ceux qui ont la force. Comprendre ou maîtriser, c’est secondaire, ce sont des moyens, et c’était les nôtres. Quand on se met en position de faiblesse, quand on n’utilise pas ses armes pour rester en vie, on disparaît. Nous sommes en train d’être balayés par la seule existence d’un innombrable grouillement de connards trop abrutis pour faire autre chose que grouiller, justement, et cela simplement sous l’effet d’une morale démente, issue du christianisme et de lui seul, qui nous ordonne d’aider les plus faibles, surtout s’ils nous sont extérieurs. C’est nous qui avons créé le grouillement, et rien ne résiste à la marabunta. Sauf emploi d’insecticide, réel ou mental.
En cent ans, notre population, la population des Blancs, ceux qui ont créé, seuls, le monde où nous vivons, n’a pas bougé (moins d’un milliard). Celle de ceux qui nous haïssent plus (l’islam et la négritude) ou moins (les autres) fort a quadruplé (plus de 6 milliards). Parce que nous avons eu la connerie de leur en donner les moyens. Orgueil insondable, bêtise chrétienne sans rémission. Grâce à nous, ils sont vaccinés, antibiothérapés, réhydratés, opérés, greffés du cœur ou du rein, désiamoisifiés. Et même nourris (l’Afrique). À eux les familles de 18 enfants, et les éternelles plaintes pour cause de famine. Le nombre des affamés est à peu près égal à celui de tous ces gens il y a 100 ans. Auraient-ils seulement envisagé de contrôler leur population, comme nos ancêtres, en France au moins, que la famine aurait disparu. Mais ils fonctionnent sous l’implacable loi des couilles et avec toute la force que donne une insondable bêtise.
Et c’est pareil pour les musulmans, animés d’une haine insensée, et plus organisés. D’une bêtise majuscule, cons au point de se mettre à quatre pattes cinq fois par jour (faut dire qu’ils n’ont rien d’autre à proposer pour afficher leur "identité", ils ne savent rien faire), mais décidés à prendre la place, à dominer, cons primitifs qui ne se rendent pas compte que, s’ils vivent, s’ils prospèrent, s’ils sont nombreux et gras, c’est uniquement grâce à nous. Qu’ils prennent le « pouvoir », et ils mourront de faim, de maladie, de froid… Tout, absolument tout, ce qui permet la vie de ces vermines haineuses (je parle « collectivement », y’en a des presque bien), vient des Blancs. Les Blancs qui créent, qui inventent, et qui paient. Encore et toujours. Plus de Blancs, plus d’argent, plus de vaccins, plus d’antibiotiques, plus de conserves, plus d’avions. Les cons se retrouveront entre cons, à prier leur malade mental haineux après nous avoir égorgés en son nom. Ils mourront. Sans les Blancs, il y aurait sur terre moins d’un milliard de personnes. Les Blancs ont été cons (et avides : faire du pognon, toujours…). L’humanité n’est possible que si le QI moyen s’élève d’au moins 30 points (20 points pour les Blancs). Trop de connerie multiplie les cons et détruit l’avenir. Par exemple, c’est une monstrueuse connerie de vouloir extraire le gaz de schiste : on va détruire les sous-sols, les nappes phréatiques, tout ça pour avoir du gaz pour faire tourner des usines pour fabriquer des bagnoles ? Nous sommes trop nombreux, c’est tout.
Voyez ? J’arrive pas à finir. Je voudrais écrire avec du souffle, mais je suis essoufflé. J’essaierai d’y revenir, par petits bouts, si ça vous intéresse (ou pas, d’ailleurs). Sans souci de cohérence dans l’ordre des choses : un coup de surpopulation, un coup de nègres, un coup de musulmans, un coup de réalité des races, un coup sur les forces qui nous détruisent… C’est maintenir une cohérence d’exposé, qui est difficile. Peut-être que par petits bouts j’arriverai à dire des trucs.
On verra. Soyez heureux, tant qu’il est encore temps. Et armez-vous. Quand nous serons en cessation de paiement, les rues se rempliront de bandes affamées, violentes, sans la moindre pitié. Les commerces seront pillés, mais les maisons aussi. Occupées ou non. Il suffit de quelques flingues pour transformer une maison occupée en une maison vide. Ça approche.
Gardez le moral