Huit milliards de morts

Je t'en foutrai, moi, de la dignité humaine !

  • Pourquoi tant de haine ?

Encore des images ? Oh oui, oh oui !

Publié par Pakounta le 9 février 2012
Publié dans: effondrement. 91 commentaires

Chers gens

Mille pardons, à ceux que ça intéresse, pour la triste rareté de mes petits courriers. Ce n’est pas que je manque de thèmes, c’est qu’ils sont trop violents pour que j’arrive à faire le tri correctement… Tout se bouscule et, comme je suis extrêmement pessimiste, je me dis que peut-être je devrais fermer ma gueule et crever tranquille, sans vous emmerder. Pourtant, si peu que ce soit, j’ai le sentiment qu’il m’est possible de faire prendre conscience à une dizaine de personnes. Chacune en convaincra dix autres, et ainsi de suite. En 10 étapes seulement, on en a touché 10 milliards. Alors, soyons modestes : à peine 6 étapes de bouche à oreille, de vidéo à cerveau, de texte à lobe frontal, et un million de personnes ont pris conscience d’être menacées dans leur vie même, à court terme. Peut-être ce petit million aura-t-il envie de survivre simplement parce qu’il est de la race qui a fait le monde. Qui l’a mal fait, d’ailleurs, parce qu’elle a été pervertie par une religion imbécile pour qui la mort est la vraie vie (éternelle, en plus !), et la vie un simple passage destiné à faire sourire le dieu qui aime la souffrance. Qui l’a mal fait aussi parce que beaucoup sont intrinsèquement pervers ou cons, ou d’une cupidité effarante, et que la plupart de nos dirigeants totalement incultes affirment que la croissance peut durer toujours et sera la solution pour maintenir en vie l’humanité alors que nous sommes déjà en train de crever sous le béton, la désertification et le répugnant grouillement humain.

Ce que j’ai à dire est à la fois trop simple et indicible : des ordures irresponsables, haineuses ou simplement stupides nous ont amenés au point de rupture, celui où la civilisation créée par les Blancs et par eux seuls va s’écrouler sous le poids du nombre (on ne nourrira pas, on ne chauffera pas 10 milliards d’humains dont 3 milliards de nwars avant 2100 selon les tendances actuelles), celui où, avant le naufrage, s’exprimera dans le sang et les massacres une haine insensée alimentée par la bêtise immonde de l’islam, sa cruauté bestiale (échantillon de décapitations artisanales ici, c’est effroyable à regarder, sauvegardez, j’ai eu le plus grand mal à en trouver alors qu’il y en avait beaucoup en ligne il y a encore 3-4 ans), son inhumanité fondamentale (l’islam nie tout ce qui est spécifiquement humain, à commencer par l’intelligence et la réflexion, mais aussi l’art, la musique, la joie, pour nous réduire à des choses vivantes soumises à un malade mental universel et tout-puissant, dont le seul objectif est d’être proclamé grand, qui utilise comme porte-voix un mythomane tueur et pédophile mort depuis 1400 ans et révéré dans la terreur subie et infligée par un milliard et demi de crétins). Sur l’islam, vous êtes d’ailleurs invités à consulter tous les jours le site Poste de veille, en lien dans la colonne de droite, où vous trouverez au quotidien les méfaits toujours renouvelés de l’islam stupide, rétrograde et violent et les bassesses des ignobles dirigeants blancs qui nous imposent ce bordel ingérable et meurtrier avec des explications à mourir debout. En attendant, regardez comment un nommé Choudary (qu’allah lui ronge le cul jusqu’au pancréas) affirme tout bonnement que les kouffars sont coupables, aux yeux des musulmans, puisqu’ils ne croient pas à allah (ce type, qu’on laisse vomir orgueuilleusement sa haine et justifier les attentats ne vaut pas l’opinel qui devrait lui trancher la langue).

Ces quelques derniers jours, le mécanisme de notre mise à mort paraît s’emballer, tous les crétins blancs collabos, illettrés, lâches et répugnants s’y mettent. Il y a eu la « polémique » sur le simple propos de bon sens de Guéant affirmant que toutes les civilisations ne se valent pas (des mots jugés ignobles, à juste titre, parce qu’exciser les petites filles, pendre les pédés, lapider les adultères, ou se nourrir de lait de vache dont on stimule la production en lui bouffant la vulve après avoir pris une douche de pisse à côté de la case en bouse, c’est exactement aussi bien qu’inventer les lois de l’optique géométrique ou découvrir la classification périodique des éléments, construire la Ste Chapelle ou écrire un concerto de Mozart, mettre au point le calcul différentiel, inventer l’informatique ou comprendre le mécanisme des maladies infectieuses). Les plus virulents (à l’assemblée nationale) sont justement des nwars, qui se trouvent par coïncidence être les seuls humains (avec les Papous et les aborigènes d’Australie) à n’avoir jamais créé seuls la moindre ébauche de civilisation, au-delà des simples règles du vivre-ensemble tribal qui régit n’importe quel animal social, de la fourmi au lion en passant par le zèbre.

Juste avant ce dérisoire déversement de mauvaise foi indignée à la Hessel, il y avait eu la « une » de Libération, le week-end dernier. Noirs et invisibles, c’est le thème… (en même temps que passe à la télé une série intitulée « Noirs de France » et qu’on va nous projeter un superbe film sur le brave Toussaint Louverture, celui qui en virant les Français a fait de la « perle des Caraïbes » le pays le plus pauvre – et, curieusement, le plus nwar – de l’hémisphère nord).

Prodige de mensonge et de culpabilisation. Les nwars, on nous le dit depuis 40 ans, forment une « minorité visible », par définition, bicoze le noir sur fond blanc se voit très bien. Alors, pourquoi « invisibles » ? Parce que pas au sommet. Et cela, nous dit-on, forcément par discrimination, par le jeu de la méchanceté des Blancs. Et c’est vrai qu’il n’y a pas de scientifiques nwars, pas de PdG nwars, pas de députés nwars (sauf dans les départements nwars), pas de littérature nware (sauf des trucs à mettre aux chiottes malgré la déplorable qualité du papier pour cet usage).

En revanche, cherchez une équipe d’athlé, de foot, de basket, de hand, sans nwars : le sport est l’unique moyen pour les nwars de sortir du fond de néant mental collectif où ils végètent par nature. Consultez le site de la ville de Sevran (neuf-trois) et regardez la tronche des jeunes qui forment ses équipes de foot minimes et juniors… Assistez aux audiences des tribunaux correctionnels, lisez les faits divers sur les promeneurs tués à coups de pied et « finis » en leur roulant dessus, voyez la tronche des« Tunisiens » et autres « Libyens » qui débarquent et manifestent avec violence à Lampedusa, la liste est sans fin : partout où il y a la merde, il y a des nwars. Et réciproquement, d’ailleurs (et surtout). On ne voit qu’eux, on les croise partout, on les entend partout, nos impôts les font vivre, les « técis » croulent sous le poids des Africains bruts de décoffrage, à 70 de QI moyen (ce qui veut dire qu’il y en a au moins 15 % dont le QI est inférieur à 55, crétins absolus), sous leur violence, leurs trafics, leurs vols, leurs bandes de filles abruties de baise et de fringues grotesques, d’une laideur simiesque et d’une violence de rhinocéros enragé et hurleur (en vrai, le rhino a au moins l’avantage d’être à peu près silencieux, et de ne pas venir par paquets de 100 000 s’installer dans les forêts domaniales françaises).

Si les nwars ne sont pas au sommet, c’est tout simplement qu’ils en sont incapables. Les pays dirigés par des nwars sont en faillite (Zimbabwé, bientôt Afrique du sud, tous les pays d’Afrique de l’ouest et de l’est, du Mali à la Somalie, du Congo au Kenya) et dans tous les pays à population mélangée ce sont des Blancs qui dirigent (Brésil, Cuba) sauf aux Usabama, mais on sait bien que le Messie noir (à demi ou aux trois quarts blanc, quand même, selon le père qu’on lui attribue) n’est qu’un pantin aux mains de bien plus puissants qui ne sont pas noirs du tout… On cherche partout désespérément à abaisser le niveau des cursus universitaires ou professionnels pour permettre aux nwars de faire la preuve de leur égalité, mais quoi qu’on fasse (si on veut quand même que le boulot soit fait) ils n’y arrivent pas.

Toutes les civilisations se valent, paraît... (trouvé chez PdV).

Dans un pays comme le nôtre, encore civilisé, les nwars devraient être entièrement soumis à l’ordre blanc, exactement comme les « petits » Blancs. La différence, c’est que certains petits Blancs peuvent espérer exercer des responsabilités, acquérir une position sociale élevée, alors que c’est en pratique impossible pour les nwars africains qui ne peuvent, sauf exception bien rare, envisager que des positions extrêmement subalternes. Et c’est évidemment très frustrant pour la population nware (voir ici comment un débile moyen alcoolisé exprime son envie de vivre-ensemble avec les Blancs), qui se croit lésée alors qu’elle ne mérite rien et qu’elle a le bol de bénéficier de la civilisation qu’elle a été, est et sera toujours incapable de créer et même de faire vivre (voir Haïti, ou le Zimbabwé). La seule vraie solution, humaine, serait de séparer complètement les populations. Mais évidemment, les nwars ne veulent pas et continuent à frapper à la porte (et sur la gueule des gens, à coups de barre de fer, découvert et fabriqué par les Blancs), parce qu’ici la soupe est bonne. Ils n’ont pas compris (et nos dirigeants non plus, mais là c’est par aveuglement idéologique sous l’ombre de la Chowa) que plus on est de fous moins il y a de riz et qu’en plus, quand ils seront majoritaires, tout s’écroulera comme chez eux, et tout le monde crèvera, eux y compris.

Nous avons trois ennemis : les ordures dirigeantes qui nous ont amenés là, par haine, bêtise ou cupidité, l’islam, qui nie l’humain, règne par la terreur et bouillonne de rage de voir que nous ne nous balançons pas encore au bout d’une corde, et les nwars, incapables collectivement de quelque réussite que ce soit, mais capables de faire peur et mal tant qu’on leur donne les moyens de survivre, et dont le poids est de plus en plus lourd à porter parce qu’ils se reproduisent comme des amibes… Voici une petite vidéo qui vous explique comment ce qui est bon pour nous ne l’est pas pour tout le monde.

Le nombre, la haine et la bêtise vont déclencher des violences énormes, face à l’épuisement des ressources et en particulier la fin du pétrole (toute l’agriculture en dépend entièrement, que ce soit pour les engrais et pesticides ou pour la fabrication et le fonctionnement des machines agricoles, sans parler de la commercialisation des produits). Si des Blancs parviennent à survivre, de préférence en groupes, peut-être un nouveau départ sera-t-il possible après les convulsions. Sinon, tout est perdu pour l’humanité. Le dieu crétin inventé il y a 3000 ans par des nomades égocentriques abrutis d’orgueil, celui qui de tout temps a refusé l’intelligence, aura fini par détruire son œuvre. Le pire des drames, c’est que cette religion imbécile à trois facettes ne s’est répandue que grâce au génie du peuple d’Occident, qui s’est fait avoir et y a cru, perdant dix siècles à construire des cathédrales gothiques (très belles, d’autant plus qu’on y est habitués) au lieu de comprendre la peste et de découvrir l’électromagnétisme… Dommage. Il faudra y penser, si quelque chose subsiste après l’effondrement : qu’on le crucifie une bonne fois pour toutes, ce dieu, qu’on le laisse tomber en poussière au désert dont il n’aurait jamais dû sortir, et qu’on n’en parle plus.

Deux belles images pour tout comprendre

Publié par Pakounta le 14 janvier 2012
Publié dans: mécanismes secrets. 105 commentaires

Chers gens

La génétique et la culture (au sens des coutumes, des comportements collectifs) nous confèrent plusieurs caractéristiques, bien intéressantes mais bien ignorées. Je vais vous dépuceler, pour ceux qui sauraient pas.

En tant qu’animaux sociaux, c’est gravé dans nos gènes, nous devons impérativement être solidaires du groupe auquel nous appartenons, et être acceptés par lui : dans la vie sauvage de nos grands anciens du temps des Gros-Mignons, être exclu du groupe et se trouver par conséquent réduit à vivre seul dans une région nordique (je veux dire plus au nord que l’Afrique) était une condamnation à mort ; la conformité aux normes du groupe est donc essentielle, et les plus faibles en esprit la recherchent à tout prix, quitte parfois à dire le contraire de ce qu’ils pensent, parce qu’is sont incapables de se passer de la chaleur de l’approbation collective.

En tant qu’individus, nous sommes plus ou moins intelligents, mais (pour les Blancs) les QI étalés de 70 à 130 pour 95% de la population (2,5 % au-dessous de 70… alors que c’est 50 % en Afrique, et 2,5 % au-dessus de 130, alors que c’est calculé-estimé à 0,004 % en Afrique) permettent une cohésion sociale convenable, pas géniale mais convenable ; évidemment, ce sont plutôt les plus intelligents qui dirigent et les plus cons, bien incapables d’avoir une idée, suivent. Jusqu’à il y a deux ou trois cents ans, ça fonctionnait comme ça : les plus intelligents dirigeaient, les moins intelligents fermaient leur gueule. Bien sûr, les plus malins abusaient, les plus cons se révoltaient de temps à autre, mais avec un bon coup de christianisme derrière les oreilles pour calmer les ardeurs, ça tournait à peu près. Sans livres, sans radio, sans télé, et avec un évêque musclé et un curé attentif, la société tourne à peu près rond. D’autant qu’il y a, pour les plus faibles, ce besoin d’appartenance absolument vital.

N’empêche, individuellement, l’homme ne vit pas que de bouffe, d’air pur et de chauffage central ; il a besoin d’être reconnu, en tant que personne. Et il ne craint rien tant que d’être pris pour un con, d’être ridiculisé. Problème : la plupart des gens ne sont « pas très malins » : 84 % ont un QI inférieur à 115, ce qui correspond(ait) sensiblement au niveau nécessaire pour arriver à se dépatouiller d’un premier cycle universitaire pas trop musclé (aujourd’hui, dans bien des disciplines universitaires bidon genre sociologie, option logement des défavorisés, on chercherait en vain des QI de ce niveau). Autrement dit, c’est honorable, mais en matière de jugement, de créativité, d’inventivité, de jonglerie avec les concepts ou de richesse langagière, on n’est pas au sommet. Les grandes idées passent largement au-dessus de la tête de ces gens (d’où le fait qu’il est parfaitement sans intérêt de gloser sur les fondements et les vertus de la religion :c’est tellement compliqué et alambiqué qu’ils n’y comprennent rien et se contentent de la simple opposition « gentil – paradis, méchant – enfer » et de l’idée de vie éternelle ; même moi, génial, je n’ai jamais réussi à aller au-delà, c’est vous dire si les exégèses de Thomas d’Aquin ou de St Augustin me laissent froid). Alors, comment faire pour être reconnu ? Eh ben, c’est très simple, d’autant plus qu’on ne veut pas s’attirer les foudres du groupe : on dit comme les chefs. Et les gens autour disent « tu as raison ». Et on est content, on se sent important.

En résumé : impérieuse nécessité de ne pas être exclu du groupe (par exemple la famille, mais plus largement les copains, ou le pays, ou la manif, d’où les comportements très très cons de la foule), soumission nécessaire aux chefs parce qu’on n’a pas d’idée personnelle et que le chef sait mieux, et besoin d’être reconnu personnellement, ce à quoi on parvient en répétant les idées des chefs (d’où leur nom d’idées dominantes, non, là je rigole, mais y’a un fond de vrai).

La société s’étant complexifiée, les « chefs » ne sont pas seulement les gens aux manettes, ce sont aussi les gens qui font rien qu’à exprimer des idées, les artisses, les comédiens, les philosophes, les zintellectuels… Qui touchent à des domaines où le bon peuple n’y connaît rien, tout juste s’il remarque que les comédiens c’est désormais de père en fils, qu’en gros plan on voit mieux les visages qu’en plan général, et que certains philosophes ont un grand col blanc. Tous ces gens qui s’expriment, autrefois, personne ne les voyait, ni même n’en entendait parler, et comme on ne savait pas lire, on ne les lisait pas. Avec la démocrassure et surtout avec les techniques modernes (la presse, le ciné, la radio, la télé) on ne voit plus qu’eux, partout, tout le temps, donnant leur avis sur tout. Et, comme ils sont comme tout le monde (notamment les artisses, surtout les comédiens) et qu’ils n’ont pas la moindre idée personnelle, ils font pareil : ils répètent, pour se sentir importants, les idées dominantes, dont on ne sait pas toujours très bien qui les a émises, mais on a parfois une idée.

C’est comme ça qu’on nous fait accepter n’importe quoi. Je vais prendre un exemple : l’art. Normalement, c’est fait pour être joli, apporter du plaisir à regarder ou à entendre. C’est surtout du domaine du « ressenti », du difficile, voire impossible à exprimer autrement. Aujourd’hui, la technique, le culot et la cupidité font que n’importe qui fait n’importe quoi, que l’art a davantage pour but de provoquer, et que n’importe quelle « œuvre » doit faire l’objet d’une longue explication pour que le badaud béant puisse comprendre le message de l’artisse. Et les gens qui manipulent tout ça se frottent les mains, parce que ça rapporte beaucoup, vu le suivisme du con moyen. Plus facile dans la peinture et la sculpture que dans la musique, d’ailleurs : faire accepter le dodécaphonique ou la musique sérielle au bon peuple, c’est mission impossible. Et heureusement. Mais on a réussi, hélas, à imposer le jazz.

Voici deux exemples qui me tiennent à cœur. Une peinture, et une sculpture. La « peinture », je l’avais trouvée il y a des années dans je sais plus quelle revue sans doute « artistique » et je l’ai gardée comme symbole de l’art dit « moderne ». Faire n’importe quoi, par n’importe quel trou, pourvu que ce soit intéressant. La « sculpture », je l’ai vue comme n’importe qui dans tel ou tel article sur celui qui l’a commise, un certain Picasso. Pour l’artisse, c’est une « tête de femme ».

Eh ben, je vais vous dire. Que ceux qui trouvent la « démarche » du peintre intéressante et créative, et qui voient dans la sculpture autre chose que des étrons de chien montés en brochette ne m’écrivent pas, ils ont perdu. Ce n’est pas de l’art, c’est de la merde, et ceux que ça intéresse (autrement que comme on s’étonne devant des frères siamois mongoliens à pied bot) ont les boyaux de la tête malades.

Et pour conclure, vous avez compris : on nous fait passer ce genre de saletés pour de l’art, et c’est exactement de la même manière qu’on nous fait gober tout le reste, et notamment que la croissance économique est le seul moyen d’avoir une vie normale, que 12 milliards d’humains ( !) à l’horizon 2100 c’est tout à fait jouable si on arrête de jeter le pain rassis et si on bouffe des algues et des cancrelats, qu’on trouvera le moyen de recréer une atmosphère sur Mars (et même qu’on ira y vivre), que c’est très bien de mélanger les gens qui n’ont ni la même gueule ni la même culture ni l’envie de vivre ensemble, que l’Afrique se meurt, qu’on trouvera encore plein de pétrole pas cher dans les schistes du Canada et d’ailleurs, et que Sarkozy, Hollande et autres préposés à l’encaissement des suffrages sont des « politiques ». Les gens sont incapables de penser seuls des trucs aussi complexes, ils n’ont pas la moindre idée de ce qui est possible ou pas, et les salopards qui leur font croire à toutes ces chimères sont, justement, des salopards.

PS : Il serait évidemment regrettable, parmi ceux qui sont perçus comme des chefs et donc suivis par le bon peuple, d’oublier les journalisses, ce curieux amalgame d’acteurs ratés et de mauvais élèves qui n’ayant jamais rien compris veulent tout expliquer. Exemple du jour : la France a perdu son triple A. Eh ben, tout ce qu’ils voient, et esspliquent, les journalisses, c’est que pour le pékin moyen ça va être plus cher d’emprunter. Ce qu’ils ne disent pas, c’est que l’État a besoin d’emprunter pour financer ses merdes sociales et ses wagons de fonctionnaires, qu’il va emprunter plus cher et qu’il aura donc encore plus de mal à payer les intérêts, et que la dette va encore gonfler. Et que quand un ballon gonfle trop, il pète, et ça peut faire un bruit énorme. Ça le fera. Mais ça, la guerre civile, on nous en parle pas.

Cimadiatou, l’invasion pour les nuls

Publié par Pakounta le 7 janvier 2012
Publié dans: invasion, misilmons. 55 commentaires

Je croivais que c’était facile de tenir un blog, eh ben je me trompais. Les vieux, c’est sclérosé, obsessionnel, confus, I am baving the ronds de chapeau.

Alors, comme le font les profs quand ils n’ont pas envie de faire cours, aujourd’hui interro surprise. Je vous soumets deux documents, vous me faites une synthèse sur l’avenir de notre pays. Mohamed et Fatoumata, ça vaut pour vous aussi, meerde, allez voir le CPE ! (de mon temps, le « surgé », note de l’ancien).

Le premier document est une brochure de la Cimade, que vous trouverez ici et que vous conserverez précieusement. Elle a pour but d’expliquer aux gens qui ne sauraient pas voir au-delà de leur pognon et de leur sécurité immédiate, ou qui auraient le malheur de ne pas être daltoniens, que les immigrés sont très peu nombreux, qu’ils sont gentils, et que de toute manière ils ont vocation à s’installer chez nous et ils en ont le droit parce que l’identité nationale ça n’existe pas, vu que l’homme est tressé de fils multicolores. D’ailleurs, l’islam est la deuxième religion de France, alors, vous voyez bien qu’ils sont pas nombreux !

Le deuxième document est cette vidéo (le collège, comme vous voyez, se modernise, n’empêche qu’elle est chiante à lire parce que sur Rutube ça rame grave, faites quand même l’effort) tirée d’un film de l’émission de Mâme de Bouses, sur M6. Il raconte l’histoire (sublime, forcément sublime, puisque c’est une migrante) de « la petite princesse de Bamako », comme ils l’appellent. Il s’agit d’une mémère malienne multipare (trois enfants, enfin, si on peut appeler ça comme ça) de 39 ans, vêtue de boubous pour faciliter l’intégration en conservant son identité (qui existe, elle), séparée d’un mari violent et sans doute en taule, logée gratos et entretenue par l’association des femmes de Sarcelles, qui obtient la chance extraordinaire d’être embauchée comme apprentie cuisinière à 1150 euros nets dans un prestigieux resto de Ducasse (à la tour Eiffel), obtient du maire de Sarcelles (le successeur de DSK, vous savez, celui qui tape dans la frisette à Naffisatou, sans doute une cousine) un appartement de 3 pièces pour elle et son zoo personnel, rechigne à se former parce que ça la dégoûte de toucher des homards vivants alors qu’elle bouffe avec les doigts des mixtures gluantes dont je voudrais pas comme engrais, crame tout son salaire en achetant immédiatement des meubles et une télé grand écran, tombe enceinte « par accident » et décide de garder l’enfant (« c’est mon choix », âââh, le libre-arbitre, c’est beau !) et donc de laisser tomber le boulot (« Il y a les assistantes, les aides, je ne m’inquiète pas ») et finit par vêler une nouvelle chance pour la France. Et de quatre, maintenant les allocs vont bien. La dignité humaine, c’est à ce prix.

Quelques indications pour votre travail :

Sur la Cimade :

La Cimade est une association chrétienne, d’origine protestante (même pas musulmane, on peut s’en étonner, mais à part faire chier et lever le cul cinq fois par jour les musulmans n’ont jamais rien fait), dont le but essentiel est de faciliter l’entrée d’immigrés dans notre pays et de les aider à y vivre par toutes les combines imaginables. Comme toutes les associations de ce genre, elle n’existe que grâce aux subventions dont elle est abreuvée (66 % de son budget en 2005, voir tableau 2, page 12, ici) par les politicards qui se donnent bonne conscience humanitaire (prosternation devant les droidlom) ou cherchent sciemment à nous faire disparaître. En plus, bien que s’occupant exclusivement d’étrangers, elle a été déclarée d’utilité publique. C’est un scandale. L’utilité publique devrait être définie comme le fait de remplir une fonction essentielle au peuple français et dont l’État ne peut se charger. La Cimade est donc doublement nocive : l’argent qu’elle vole aux Français (par subventions) ou que certains lui donnent, elle l’utilise contre eux, d’abord en faisant envahir leur pays, et ensuite en faisant augmenter les impôts et/ou la dette d’une part grâce au vol (les subventions) et d’autre part en faisant échapper les dons à l’impôt (ils sont déductibles, non pas des revenus déclarés mais carrément de l’impôt).

Sa devise, c’est « L’humanité passe par l’autre ». (On notera que les misilmons ont adapté ce slogan en ajoutant un mot. Pour eux, « L’humanité passe par tuer l’autre ».) Eh ben, pour paraphraser le vieux slogan sur le sida, l’autre ne passera pas par moi, en tout cas.

Sur Kadidiatou :

Elle est nware et misilmon. Il faut savoir que :

Les nwars sont actuellement un milliard (sans compter ceux qui ont été exportés autrefois vers les Amériques, et leur descendance), il en est prévu entre 3 et 4 fois plus dans 90 ans (soit une fois et demie la population totale du monde entier quand je suis né), et leur QI moyen, frais débarqués du continent nwar, est de 67 (le seuil de la débilité mentale, sous nos climats et dans ce qu’il reste de populations blanches, est fixé à 70). À peine 3% d’entre eux dépassent 100, la moyenne chez ce qui reste de Blancs. On estime qu’une population doit avoir un QI moyen de l’ordre d’au moins 85 pour qu’une civilisation puisse éclore.

Les musulmans, actuellement un milliard et demi, sont issus d’une « civilisation » qui n’a jamais rien produit (peut-être des dattes et des pirates, quand même) sauf le livre d’un auteur confus et manifestement psychopathe, un certain Ala, qui l’aurait raconté à un chamelier illettré surnommé Mao-Mêêê, dont le blase signifie qu’il se polissait le chinois et qu’il était porté sur la chevrette et, à l’occasion, sur la gamine impubère. Celui-ci l’aurait ensuite dicté à des gens qui savaient écrire de droite à gauche. Pour ne pas avoir le mal du pays et se sentir fiers (on a sa dignité, meeeerde !), les gens qui ne connaissent que ce livre demandent à pouvoir en appliquer tous les préceptes, parmi lesquels figure le droit d’égorger leur hôte et de baiser sa femme et sa fille, surtout si elles ne sont pas emballées dans un torchon noir.

Sur la France

Pour guider votre travail, n’oubliez surtout pas que, selon le « président » tunisien (une référence dont il faudra toujours vous inspirer) Moncef Marzouki, « La France n’est grande que dans la mesure où elle reste le pays d’accueil, le pays de refuge, le pays de la tolérance, le pays de la diversité culturelle ».

Vous avez quatre heures. Corrigé dans une semaine. Notez l’usage des pourcentages ou des chiffres absolus selon qu’on veut qu’un chiffre soit perçu comme petit (le nombre d’immigrés) ou énorme (le nombre de migrants bloqués).

Pinocchio a causé dans le poste

Publié par Pakounta le 1 janvier 2012
Publié dans: Un peu de tout. 32 commentaires

Quelques réflexions (en italique) d’un inculte sur l’enculage officiel du peuple français par son président (en « pas italique ». Je ne dis pas « en romain », mes lecteurs sont encore plus incultes que moi, ils ne savent pas que ça veut dire en lettres normales, droites, et je ne veux pas les perdre dès l’ouverture de ce maigre blog). C’est le texte officiel, pris sur le site de l’Élysée.

C’est trop long, c’est pas du tout percutant, mais bon, il m’a gonflé, aussi. Voici :

Mes Chers Compatriotes, (Chers enculés)

L’année 2011 s’achève (Ah bon ?). Elle aura (Effet de style, il fallait « elle a ») connu bien des bouleversements (Tu vas nous parler de la montée de l’islam gentil ?).

Depuis le début de la crise (Il le situe où, le début de la crise : l’effondrement financier consécutif à l’affaire des subprimes, il y a 3 ans, ou la mise en œuvre du « tout le monde pareil chez tout le monde et le dollar roi basé sur rien », dans les années 70 ?), qui en trois ans (Ah bon, au moins c’est clair, il ne voit que les symptômes, pas les causes) a conduit à plusieurs reprises l’économie mondiale au bord de l’effondrement, je ne vous ai jamais dissimulé la vérité (Vraiment ? Combien de fois nous a-t-on dit que la crise était derrière nous, et que la France s’en tirait mieux que les autres ?) sur sa gravité (Il y a à peine quelques mois, depuis la « crise de l’euro », qu’on nous dit que ça peut être grave), ni sur les conséquences qu’elle pouvait avoir sur l’emploi (Jamais un mot.) et sur le pouvoir d’achat (On nous a toujours dit que grâce à l’euro et à notre modèle social, le pouvoir d’achat était préservé).

Cette crise qui sanctionne 30 années de désordres planétaires (Ça commence donc avec l’arrivée du Miteux, en 81 ? La fin de l’apartheid dans les années 80 ? La chute du communisme en Europe ? L’écrasement des Serbes et la création du Kosovo indépendant ?) dans l’économie (Volonté d’ouvrir les frontières, d’où délocalisations…), le commerce (Pareil, impossible de lutter contre les pays « pauvres » qui produisent pas cher.), la finance (Quel malade mental conseillait, lors de son accession à l’Élysée, de prêter aux pauvres pour qu’ils achètent leur maison, mécanisme exact qui a conduit à l’énorme crise des subprimes aux USA ?), la monnaie (Qui nous a livrés pieds et poings liés, contre notre gré, à la folie de l’euro ? Qui soutient systématiquement les Américains, ce grand peuple qui fabrique du dollar à volonté, sans aucune contrepartie ?), cette crise inouïe, sans doute la plus grave depuis la deuxième guerre mondiale, cette crise n’est pas terminée.

Elle a entraîné dans la tourmente des pays comme la Grèce (qui a tout fait pour falsifier les chiffres afin de la faire entrer dans l’euro ?), l’Irlande (qui a créé, par les avantages concédés par l’Europe, les conditions d’une bulle qui ne pouvait que crever ?), le Portugal, mais également des pays aussi puissants que l’Espagne (qui, par l’euro, a créé en Espagne les conditions d’une bulle immobilière insensée ?) et même l’Italie.

Dans la tempête, vous avez souffert (Mais toi, Nicolas, ça baigne, non ?). Je sais que la vie de beaucoup d’entre vous déjà éprouvée par deux années difficiles a été une fois encore durement mise à l’épreuve. Vous finissez l’année plus inquiets pour vous et pour vos enfants.

Et pourtant il y a des raisons d’espérer (Traduire : je vis, très bien, de mensonges). Nous devons, nous pouvons garder confiance dans l’avenir (on croirait un discours religieux : ça sera bien après, pour l’instant fermez vos gueules !). Car si tant de pays ont connu des difficultés insurmontables, la France a tenu. Elle a résisté (Et voilà, pas dix lignes et on revient au mensonge ! Personne n’a remarqué que le chômage grimpe en flèche, par exemple ? C’est pas un signe de difficultés économiques ?).

Si elle a tenu, si elle a résisté, si elle a réussi jusqu’à présent (Pourquoi, le nain aurait un doute sur le fait que ça puisse continuer ?), à conjurer le doute qui déclenche la crise de confiance, c’est grâce au courage et au sang-froid (Surtout à la patience et au défaut d’information, on nous cache tout on nous dit rien, sauf des mensonges.) dont vous faites preuve depuis 3 ans, c’est grâce à la solidité de nos institutions (Ça n’a strictement rien à voir, mais bon, comme on va encore s’en servir, de ces institutions, pour monter une élection présidentielle truquée, faut bien faire entrer ça dans la tête du gogol moyen), c’est grâce à notre protection sociale, qui garantit la solidarité dans l’épreuve (Notre protection sociale sert surtout à entretenir à ne rien foutre 15 millions d’afro-maghrébins haineux et prolifiques, et pour la solidarité on laisse crever les Français pauvres ou on les livre aux précédents, encerclés de haine dans des cités de merde dont ils ne peuvent pas se barrer), c’est grâce aux réformes que nous avons accomplies ces dernières années. Je pense notamment à la réforme des retraites (Comment ce menteur peut-il dire que la réforme des retraites, adoptée il y a 3 mois, peut avoir influé en quoi que ce soit sur notre bilan, notre déficit, notre dette ?) et à toutes les mesures visant à diminuer nos dépenses publiques (« visant »… tout est dit, on vise et on rate : il n’y a jamais eu autant de fonctionnaires en France, dans l’absolu et par rapport au nombre d’habitants. Il serait bien incapable, le nain, de nous citer une mesure d’économie vraie sur les dépenses publiques.) qui ont permis à la France de garder la confiance (toujours la confiance naïve des gens à qui on ment, levier essentiel pour garder le pouvoir et tous ses agréments) de ceux qui lui prêtent leur épargne pour financer son économie (depuis quand l’économie doit-elle être financée par l’épargne prêtée ? Les malheureux Français ont placé la plus grande part de leurs économies dans des assurances vie, constituées pour l’essentiel d’emprunts d’État, dont les intérêts sont versés – grâce à d’autres emprunts, ignoble procédé de cavalerie à court terme – mais dont le capital ne pourra jamais être remboursé. Et cette épargne ne finance pas l’économie, mais la protection sociale des envahisseurs, eux-mêmes sous-qualifiés, inemployables et cotisant donc fort peu).

Il ne s’agit pas de nier les difficultés que nous traversons (Non, il s’agit de les cacher, de les travestir, de les minimiser, de les faire reposer sur d’autres alors que celui qui parle est à l’origine d’un énorme accroissement de la dette). Mais dans ces épreuves, la France a su préserver l’essentiel (Le poste que le nain occupe ?). Je tiens à rendre un hommage particulier à toutes celles et à tous ceux d’entre vous qui par leur travail ont contribué au développement de notre économie. (L’hommage leur fait du bien, c’est sûr)

Mes chers compatriotes, (Chers enculés) nous devons être courageux (Il veut dire « vous devez »), nous devons être lucides (Il veut dire qu’il va lui falloir manœuvrer serré).

Ce qui se passe dans le monde, annonce que l’année 2012 sera celle de tous les risques mais aussi de toutes les possibilités. De toutes les espérances (c’est ça, toujours pour plus tard ! Tout homme politique qui promet « l’espérance » est un type qui se fout ouvertement de notre gueule), si nous savons relever les défis. De tous les dangers, si nous restons immobiles.

Différer les choix parce qu’ils sont difficiles est la pire des options. Quand on décide trop tard, le prix à payer est plus cher. Les souffrances plus grandes. (Je vais donc décider très vite, n’importe quoi, dans le sens qui me paraît convenir avec des grands mots : Zérope, avenir, solidarité, monnaie forte, plus unis, métissage, islam de France, nos jeunes, confiance…)

En 2012, le destin de la France peut une fois encore basculer. (Violons, grosse caisse, roulement…)

Sortir de la crise, construire un nouveau modèle de croissance, faire naître une nouvelle Europe, (Nous y voilà, enfin. La Zérope, qu’on va nous rendre plus contraignante sans nous demander notre avis…) voilà quelques-uns des défis qui nous attendent. (L’autre défi, le même président nous l’a dit il y a 3-4 ans, c’est le défi du métissage, souvenez-vous. Un type qui nous soumet à des défis pareils, c’est un type dangereux, peut-être même méchant.) Je veux vous dire ma conviction qu’unis avec nos partenaires européens, nous serons plus forts pour y faire face. (L’union fait la force, en somme. Devenons suisses ! À titre de remarque, deux choses : d’abord, on n’a rien à foutre d’un argument comme sa « conviction » ; ensuite, on nous a dit pareil pour la création de l’euro, qui barre lamentablement en couille. À qui se fier ?)

Mais ces défis, ils s’imposent à nous. (Comme le défi du métissage, ne l’écoutez pas, il fait son pompeux, il n’a pas l’ombre d’une idée pour résoudre les problèmes. Pour rester à son poste et nous enfumer, oui. Pour résoudre, non.) Nous ne pouvons ni les refuser, ni les repousser. Nous ne pouvons ignorer ce nouveau monde. (Alors pourquoi, nain, l’avez-vous ignoré, vous et vos camarades de jeu, depuis 40 ans que ça merde ?)

Dans cinq mois, nous avons une élection présidentielle. C’est une échéance importante (La seule qui me préoccupe, à dire vrai, chers enculés). Le moment venu, vous ferez votre choix (Que nous nous occupons à truquer, en suscitant des candidats bidon et en empêchant Marine d’avoir ses 500 signatures, ça sera bien dommage mais que voulez-vous ? C’est la loi…). Mais d’ici là, je dois continuer à agir car l’histoire des décennies à venir s’écrit maintenant. (Encore une performance de plumitif à court d’inspiration : l’histoire s’écrit tout le temps, au jour le jour. Et si nous sommes en crise, la bonne solution n’est peut-être pas de faire confiance à celui – et ceux – qui nous y ont foutus.)

Avec le Premier ministre, nous réunirons le 18 janvier prochain, les représentants (officiels, staliniens, ou réels ?) des forces économiques et sociales de notre pays. (Encore une réunion. Après quoi, on nommera une commission ?) J’écouterai les propositions de chacun et, avant la fin du mois de janvier, nous prendrons et nous assumerons des décisions importantes (Les décisions seront donc prises en moins de 12 jours, pour une crise « mondiale » et des désordres qui durent depuis 30 ans, sans qu’on n’ait jamais fait quoi que ce soit d’autre que d’aller toujours dans le même sens), car les enjeux sont cruciaux (Mon poste, mes potes, mon fric, ma femme, ma fille, ma Rolex).

La crise est grave, les circonstances sont exceptionnelles, les décisions doivent être à la mesure de cette gravité. C’est un devoir auquel je ne me déroberai pas.

Je ne sous-estime pas les conséquences que peuvent avoir sur notre économie les agences de notation (C’est bien connu, c’est le thermomètre qui est responsable de la fièvre) et les emballements des marchés financiers, ni non plus nos erreurs passées (Qu’il passe bien entendu sous silence) mais je le dis pour que chacun l’entende, ce ne sont ni les marchés, ni les agences qui feront la politique de la France. (Coup de menton. Pendant ce temps, les ministres courent partout en disant qu’on fera tout pour garder notre triple A).

Au fond, la seule façon de préserver notre souveraineté (QUELLE souveraineté ? On a tout abandonné à la Zérope, du contrôle des frontières à la création de la monnaie, du camembert au lait cru à la forme des bananes !), de maîtriser notre destin (Toujours les grands mots, et le mensonge. Notre destin, c’est d’être un peuple blanc de religion chrétienne et de culture gréco-romaine, pas un gloubi-boulga de beiges islamisés) est de choisir, comme nous l’avons fait jusqu’à présent la voie des réformes structurelles plutôt que celle des réactions à chaud (Bien vu dans la bouche du nain, qui ne fait que ça depuis 4 ans et demi) qui ne font qu’ajouter à la confusion et au désordre sans restaurer la confiance.

Le problème posé n’est pas celui d’un nouveau train de réduction des dépenses pour l’année qui vient. Ce qui devait être fait a été fait par le Gouvernement. (C’est vrai : on a économisé 500 millions, sur une dette de 1700 milliards).

Maintenant, il nous faut travailler en priorité pour la croissance, pour la compétitivité, pour la ré-industrialisation (Tout ça, c’est relativement simple : ça passe par la sortie de l’euro et le rétablissement des frontières. Cela dit, la croissance, c’est encore un mot magique, employé par un ahuri qui ne connaît rien des propriétés de la fonction exponentielle : il faudra s’arrêter de « croître », les arbres ne montent pas jusqu’au ciel, et la tempête les arrache) qui seules, nous permettront de créer des emplois et du pouvoir d’achat.

Trois sujets me paraissent dominer les autres.

Nous ne nous en sortirons pas en laissant de côté ceux qui souffrent déjà des conséquences douloureuses d’une crise dont ils ne sont pas responsables. Nous ne bâtirons pas notre compétitivité sur l’exclusion (encore un mot magique, curieux qu’il n’ait pas ajouté « discrimination ») mais sur notre capacité à donner à chacun une place dans la Nation (Il met une majuscule de majesté à la nation, mais il ne sait pas que dans « nation » il y a « naissance », et que 15 millions de parasites n’ont rien à faire dans cette nation). C’est pourquoi, ceux qui ont perdu leur emploi doivent être l’objet de toute notre attention. (Regardons-les bien ! Et puis ?…)

Nous devons changer notre regard sur le chômage. (Toujours « nous »… Qui porte sur le chômage un regard autre que celui qui consiste à voir que c’est l’absence de boulot, la promesse de la détresse et de la misère ?) Faire en sorte que la formation des chômeurs devienne la priorité absolue (Je connais des chômeurs parfaitement qualifiés, avec des vrais diplômes, pas en sociologie ou psychologie de l’entreprise, pas « animateurs sociaux »), afin que chacun puisse se reconstruire un avenir. Former et pas seulement indemniser, tel doit être notre but. Personne ne doit pouvoir s’exonérer de cette obligation ni être exclu de cette possibilité.

Le deuxième sujet est celui du financement de notre protection sociale qui ne peut plus reposer principalement sur le travail, si facilement délocalisable (La faute à qui ? Hmmm ?). Il faut alléger la pression sur le travail et faire contribuer financièrement les importations qui font concurrence à nos produits avec de la main d’œuvre à bon marché. (Bizarre, j’ai entendu ça dans les discours d’une femme…) Ce sujet est au cœur de tous les débats depuis des années. J’écouterai les propositions des partenaires sociaux puis nous déciderons. (Comme nous l’avons toujours fait, d’ailleurs. En faisant n’importe quoi.)

Le troisième sujet, c’est celui des dérèglements de la finance qui vous choquent (Ça vous choque, vous, chers enculés, moi ça ne me choque pas) d’autant plus profondément qu’ils sont largement à l’origine des difficultés actuelles. (J’aime beaucoup le « largement ». Parce que la dette monstrueuse et irremboursable, c’est pas un problème de « dérèglement » de la finance mais un ensemble de décisions parfaitement conscientes et irresponsables.)

Il faut faire participer la finance à la réparation des dégâts qu’elle a provoqués. C’est une question d’efficacité. C’est une question de justice. C’est une question de morale. La taxe sur les transactions financières doit être mise en œuvre.

Mes chers compatriotes (Chers enculés), mon devoir est de faire face et de vous protéger. (Je m’en occupe depuis longtemps, en vous soumettant comme mes prédécesseurs à une immigration folle qui vous jette hors de vos logements, qui viole vos filles, qui égorge vos vieux, qui brûle vos bagnoles, qui détruit le tissu social du pays, qui installe l’islam au cœur de notre vieux pays… que je ne connais pas, donc il y a moindre mal.)

Vous pouvez être sûrs que j’assumerai jusqu’au bout et en totalité, les lourdes responsabilités que vous m’avez confiées et que je n’aurai de cesse d’agir au nom de l’intérêt général. (Comme je l’ai toujours fait, bien sûr.)

Chacun devra prendre ses responsabilités (Surtout vous, les gens, va falloir vous démerder ! Moi, tout ce que je peux faire, c’est causer dans le poste. Et visiter des usines pour mentir localement au lieu de le faire globalement), c’est pourquoi j’appelle tous les décideurs des entreprises et de l’économie à tout faire pour préserver l’emploi. J’appelle tous les acteurs des services publics à redoubler de prévenance pour tous ceux qui ont besoin de notre solidarité.

Mes chers compatriotes (Chers enculés), j’ai confiance dans les forces de la France. Je suis certain du chemin qu’il nous faut suivre.(Voilà qui est inquiétant : plus il avance dans le chemin dont il est certain, plus on est dans la merde.)

A vous, à tous ceux qui vous sont chers, à nos soldats qui risquent leur vie hors de nos frontières (Et pourquoi donc ? Et avec l’accord de qui ? Près de 80 morts en Afghanistan pour strictement rien, et des funérailles avec mise en scène quand il en meurt un paquet de 12, mais rien pour ceux qui meurent tout seuls, ignoble politique spectacle), à leurs familles qui vivent dans l’anxiété (et qui ont donc de solides raisons de ne plus voter pour des escrocs) et à tous ceux qui dans le monde luttent pour la liberté, j’adresse ce soir tous mes vœux de bonheur pour la nouvelle année. Bonne année à tous.

Vive la République ! (Pourquoi ça ? C’est moche, l’Espagne, ou la Grande-Bretagne, ou la Suède, ou la Belgique, qui ne sont pas des républiques ? Qu’est-ce qu’on vient nous gargariser avec ce mot ?)

Et vive la France (Il ne sait pas ce que c’est, donc vœu nul et non avenu).

__________

Voilà. Pas un mot sur l’islam, sur la violence et la haine importées, sur la décivilisation, sur les vrais problèmes. Ce type est un visionnaire.

Allez, bonne année à tous (mais je ne crois ni aux vœux, ni à la magie, on est dans une merde noire et il ne dépend plus que de nous de ne pas y sombrer).

On va s’en sortir, parole de pou de mer

Publié par Pakounta le 30 décembre 2011
Publié dans: Un peu de tout. 46 commentaires

L’année qui commence dans 2 jours s’annonce brillante. Ce qui fut notre pays s’engage dans une campagne électorale entre poux de mer dont la vision à (même pas très) long terme s’étend à une dizaine de millimètres alors qu’arrive à toute vitesse la déferlante d’une crise comme on n’en a jamais vu : à la fois la ruine de l’État et le début de décomposition du monde sous le poids d’une surpopulation démentielle.

Des discours d’aveugles

Jamais, absolument jamais, nos politicards ne voient ou au moins ne désignent les choses par leur nom. On parle d’insécurité, jamais (dans leur bouche) de musulmans haineux et de nwars violents, tous élevés ou menés par leurs instincts dans la voie de la terreur imposée aux autres, dans une logique de territoire, de domination brute. On parle de crise du logement, on ne dit jamais qu’un programme de logements sociaux est la garantie du regroupement de centaines de membres de tribus africaines ou maghrébines, dont il faudra payer les dépenses et supporter les trafics. On parle d’égalité, on ne dit jamais que 95% des nwars n’atteignent pas le niveau cognitif moyen (pourtant bas) des Blancs et que pratiquement toute nomination ou promotion d’un nwar à un poste de décision ou de responsabilité est à la fois une injustice et une bêtise.

On parle de dignité (je t’en foutrai, moi…) des hommes, on ne parle pas de l’ignominie morale qui consiste à imposer aux Français (de France, pas les comvouzémoi qui sont passés de « sans papiers » à citoyens de papier) l’immigration, par paquets de 100 000, de gens qui n’ont qu’un seul but : se faire entretenir ou lourdement aider parce qu’ils sont absolument incapables de créer quoi que ce soit et d’être utiles ou utilisables dans leur pays d’origine, ces putains d’élevages où les bébés poussent par centaines de milliers. On parle de pouvoir d’achat, on ne parle jamais du fait que notre pays a été enrôlé contre son gré dans une Union européenne délirante qui s’est ouverte à tous les vents de la concurrence sous la présidence du socialiste père de Tartine Aubry et qui impose une monnaie commune à des économies de natures totalement différentes, comme si tous les Européens pouvaient du jour au lendemain se comprendre en parlant l’espéranto ou autre volapük.

On parle de relance de l’économie par la consommation, on ne dit pas que c’est une idée d’abruti qui revient à dire qu’il faut se gaver et crever de diabète pour faire tourner l’industrie alimentaire ou se chauffer à 30° pour assurer un débouché à EdF. Encore une inversion : a priori, la production est là pour répondre à des besoins… Maintenant, il faut créer des besoins pour que la production tourne. Et ça ne marche même pas, puisque nos biens de consommation essentiels (télé, consoles de jeux, ordinateurs, gommes en plastique, bagnoles, cigarettes) proviennent de l’étranger.

On parle de triple A, on ne dit pas que la dette est pour une grande part le résultat d’une politique sociale conçue en 1945 pour 45 millions de Français à peu près honnêtes et travailleurs mais qui sombre pour faire vivre 15 millions d’allogènes, avec leurs familles à 8, 12, 15 et même (exemple récent) 46 enfants, leur sida, leur couverture maladie gratuite, leur tuberculose, leurs maladies cardiaques (la chaîne de l’espoir)… Nos politicards parlent de notre modèle social, ils ne disent jamais que, comme notre système carcéral, il sombre sous le poids des comvouzémoi, pour qui tout ça n’était pas prévu parce qu’ils sont juste plus cons, plus prolifiques, plus violents, plus voleurs… Tout ça, bien sûr, statistiquement (padamalgam, y’en a des bien, au moins une dizaine).

On parle de dette, on ne dit pas qu’il est impossible de la rembourser, puisqu’on en est à emprunter rien que pour payer les intérêts et que même ça on va avoir du mal puisque l’emprunt va nous coûter plus cher. On parle donc de « plan de rigueur » (et encore, ces connards ont peur de ce mot) alors que, ce qui va se passer, c’est la spoliation des économies de millions de Français, qui avaient acheté de l’emprunt pour leurs vieux jours…

On parle d’islam de France, alors qu’on a l’islam en France. On parle d’islam tolérant mais on ne parle jamais des innombrables imams et autres leaders musulmans qui défèquent des fatwas de haine et cherchent par tous les moyens à imposer leur charia de débiles mentaux coléreux. On parle de « musulmans modérés » mais on ne remarque jamais que ces êtres illusoires ne manifestent jamais leur mécontentement quand des extrémistes (forcément marginaux ou fous) montrent la réalité de cette « religion » de bêtise, de fanatisme et de violence immonde. On parle de recevoir ces gens, mais on ne dit pas que tous les viols de l’année écoulée en Norvège ont été le fait de musulmans, en général somaliens (vous savez, la Somalie qui se meurt ?).

Quant au vaste monde, les politicards nous disent que tout va bien malgré la crise, et qu’on trouvera bien des solutions pour trouver encore plus de pétrole, pour déboiser encore plus de forêts, pour polluer encore plus de fleuves et de rivières, pour faire disparaître encore plus d’espèces animales et végétales afin de loger, nourrir, vêtir et distraire le dégueulis humain (digne, bien sûr, digne) qui ronge la planète.

On nous cache tout, on nous dit rien.

Je vous souhaite pas bonne année, ça porte malheur de le faire avant qu’elle ait commencé.

On nous a enculés grave

Publié par Pakounta le 23 décembre 2011
Publié dans: misilmons. 127 commentaires

C’est con, j’avais jamais vu La haine. Je suis tombé dessus il y a quelques jours. Ça se termine par une phrase en voix off, qui dit à peu près : « C’est l’histoire d’une société qui ne s’aime pas et qui, pour se rassurer, répète “jusqu’ici tout va bien, jusqu’ici tout va bien”. Ce qui est difficile, ce n’est pas la chute, c’est l’atterrissage. »

Ça tombe bien, c’est exactement ce que je voulais dire, et j’arrivais pas à trouver les mots pour démarrer. Mauvais signe, d’ailleurs. Il y a quelque temps que je voulais m’exprimer autrement que par réactions sur divers blogs, l’Ubiquiste et Dixie surtout, mais je suis un feignant (c’est mon côté nègre) et je suis pas certain d’avoir vraiment quelque chose à dire. Mais ça s’accélère, alors peut-être que je vais me faire plaisir et gueuler mon exaspération. Si ça se trouve, y’aura une dizaine de visiteurs pour adhérer.

Depuis La haine (1995) il est arrivé en France au moins 7 à 8 millions de misilmons (et de nwars) supplémentaires, par immigration et par naissance. Rappelons qu’au milieu des années 1990, le Nouvelobs(cène), un journo pas particulièrement « identitaire », estimait déjà leur nombre à 5 millions alors qu’ils étaient 7 ou 8. Aujourd’hui, quand vraiment le chiffre « officiel », indéfiniment fixé à 3 millions, est devenu intenable, les zautorités en reconnaissent autour de 6 millions, alors qu’en 2007 un ministre de la raie publique, Azouz Begag, clamait qu’ils étaient autour de 15 millions… Promenez-vous, et comptez. Vous aurez bien du mal, statistiquement, à ne pas croiser un musulman et/ou nwar sur 4 ou 5 personnes. Si certains coins sont encore au-dessous de ce seuil, il y a beaucoup d’endroits où croiser un Européen relève de l’exploit.

Ce qu’ils veulent, on s’en fout. Qu’ils se barrent.

La situation qui était déjà difficile est en train de basculer hors contrôle, avec mille zones de non-droit et des exactions permanentes, des kalachnikov pour braquer un bureau de tabac, des balles dans la tête pour du trafic de shit… Pas un jour sans un bolossage pour un regard ou un clope (oui, un clope, c’était comme ça quand j’étais jeune, ça a changé de sexe dans les années 70), sans un gosse racketté ou battu, sans un viol à plusieurs grosses bites noires sous les rigolades, sans une mamie dont on arrache le maigre collier ou le sac, quitte à la traîner sur 15 mètres. Et tant pis pour la fracture de hanche. Pas un jour sans conduite dangereuse et agressive avec doigts d’honneur et coups de couteau en cas de protestation, pas un jour sans vol, violence, harcèlement, bruit, étrons dans les escaliers, boîtes aux lettres pétées, ascenseurs trafiqués, poubelles incendiées. Pas un weekend sans castagne et coups de couteau sur les stades où notre belle jeunesse poursuit la baballe, pas un weekend sans qu’un mariage arabe foute le bordel dans une ville paisible, avec ses youyous, son cortège de voitures volées et/ou le plus clinquantes possible (pour adoucir l’indicible douleur de la discrimination) avec ses klaxons hurlants et ses gueules patibulaires brandissant des drapeaux à croissant. Pas un jour sans que la terrasse ou le comptoir du troquet soient encombrés de connards beiges qui parlent le plus fort possible en arabe (?), sans jamais une fille avec eux. Insondable connerie de l’islam.

Je ne crois pas qu’aucune époque, dans ce qui était notre pays, ait connu un pareil niveau de haine entre les gens. Ça n’a jamais existé, ça. Même au joli temps des guerres de religion, jamais un catho n’a vraiment souhaité la mort de son voisin protestant pour la seule raison qu’il était protestant. Ni l’inverse non plus, d’ailleurs. Et pas davantage pendant la querelle des Armagnacs et des Bourguignons, ni entre les sujets de Charles le Téméraire et ceux du roi Louis XI. Ca n’a tellement pas existé que les gens n’arrivent pas à imaginer que ce soit possible, d’autant qu’on leur répète qu’effectivement ça n’existe pas. C’est pas dans leur schéma mental. Et pourtant, c’est là.

Pourquoi ? Parce que, sciemment pour certains d’entre eux, nos dirigeants ont mis en place une situation de guerre civile. L’homme est un animal tribal et territorial, comme le chimpanzé (ou le loup, ou le termite, ou l’hippopotame). Il est biologiquement conçu, c’est à dire génétiquement fabriqué, pour vivre en groupes relativement peu nombreux (50, 100 peut-être), soudés par des liens familiaux, avec des mécanismes de solidarité à l’intérieur du groupe, et une hiérarchie, des dominants et des dominés. Et les intrus (les autres groupes) sont exclus.

Ça a fonctionné comme ça pendant des dizaines de milliers d’années, et ça fonctionne encore comme ça en Afrique noire, où ils n’ont jamais dépassé le stade du clan et de la tribu… sauf (et encore…) quand certains ont été islamisés, de force, d’est en ouest, et uniquement au nord de l’équateur. En Eurasie, l’invention de l’agriculture et la sédentarisation ont progressivement permis, en ouvrant aux gens la possibilité de se spécialiser, d’agrandir les groupes humains, d’accroître leur maîtrise de l’environnement, de créer des échanges, des villes, des cultures, des civilisations. Et des nations, qui ont schématiquement pour intérêt de faire que des gens se sentent mentalement proches même s’ils sont géographiquement éloignés : un Nantais et un Grenoblois sont français, alors qu’il n’existe pas de nation congolaise ou zimbabwéenne, simplement d’artificiels agglomérats de tribus, avec massacres tribaux et votes de la même farine.

Il a fallu des milliers d’années pour que tout ça s’huile, s’organise, fonctionne et progresse. Mais, en cinquante ans à peine, en faisant venir dans ces nations durement constituées par les siècles des populations totalement étrangères à ces cultures et à ces civilisations, nozélites et nos dirigeants ont réussi à faire le contraire exact : rendre les gens mentalement étrangers les uns aux autres même s’ils sont géographiquement proches. À Clermont-Ferrand, Mohamed et Marcel n’ont rien en commun, rien qui leur donne envie de vivre ensemble, d’autant que Marcel a de l’arthrose et que Mohamed insiste pour que tout le monde se mette à quatre pattes cinq fois par jour. Et Marcel, bon gars, formé à être solidaire de sa tribu (désormais élargie à la nation) par l’esprit tribal qui ne l’a jamais quitté depuis cent mille ans, accepte. Pour le moment. Il est pantois et ferme sa gueule en se demandant ce qu’il a fait pour qu’on lui fasse vivre ça, tellement c’est énorme. Et tellement on lui ment.

On nous a imposé une inversion de pensée extraordinaire : l’origine commune, le passé partagé, tout cela fondait pour Renan l’idée du « vivre ensemble » qui structurait la nation et lui permettait de continuer. Désormais, c’est le contraire. La nation est définie par le « vivre ensemble », au nom duquel n’importe quel Rouennais se trouve obligé de cotoyer des Sénégalais ou des Algériens avec lesquels il n’a en commun ni passé, ni origine, ni terre, rien de ce qui définit socialement un homme. Le « on peut vivre ensemble parce qu’on est une nation » est devenu « on est une nation donc on doit vivre ensemble ».

On s’est fait enculer grave. Pour en arriver là, un certain nombre d’individus peu recommandables ont joué un rôle considérable et figurent, en haut de cette page, parmi les « wanted ». Plus la peine de préciser « dead or alive », ils sont tous dead, mais ils ont des successeurs. J’essaierai d’en reparler.

Joyeux Noël quand même.

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