Chers gens
Mille pardons, à ceux que ça intéresse, pour la triste rareté de mes petits courriers. Ce n’est pas que je manque de thèmes, c’est qu’ils sont trop violents pour que j’arrive à faire le tri correctement… Tout se bouscule et, comme je suis extrêmement pessimiste, je me dis que peut-être je devrais fermer ma gueule et crever tranquille, sans vous emmerder. Pourtant, si peu que ce soit, j’ai le sentiment qu’il m’est possible de faire prendre conscience à une dizaine de personnes. Chacune en convaincra dix autres, et ainsi de suite. En 10 étapes seulement, on en a touché 10 milliards. Alors, soyons modestes : à peine 6 étapes de bouche à oreille, de vidéo à cerveau, de texte à lobe frontal, et un million de personnes ont pris conscience d’être menacées dans leur vie même, à court terme. Peut-être ce petit million aura-t-il envie de survivre simplement parce qu’il est de la race qui a fait le monde. Qui l’a mal fait, d’ailleurs, parce qu’elle a été pervertie par une religion imbécile pour qui la mort est la vraie vie (éternelle, en plus !), et la vie un simple passage destiné à faire sourire le dieu qui aime la souffrance. Qui l’a mal fait aussi parce que beaucoup sont intrinsèquement pervers ou cons, ou d’une cupidité effarante, et que la plupart de nos dirigeants totalement incultes affirment que la croissance peut durer toujours et sera la solution pour maintenir en vie l’humanité alors que nous sommes déjà en train de crever sous le béton, la désertification et le répugnant grouillement humain.
Ce que j’ai à dire est à la fois trop simple et indicible : des ordures irresponsables, haineuses ou simplement stupides nous ont amenés au point de rupture, celui où la civilisation créée par les Blancs et par eux seuls va s’écrouler sous le poids du nombre (on ne nourrira pas, on ne chauffera pas 10 milliards d’humains dont 3 milliards de nwars avant 2100 selon les tendances actuelles), celui où, avant le naufrage, s’exprimera dans le sang et les massacres une haine insensée alimentée par la bêtise immonde de l’islam, sa cruauté bestiale (échantillon de décapitations artisanales ici, c’est effroyable à regarder, sauvegardez, j’ai eu le plus grand mal à en trouver alors qu’il y en avait beaucoup en ligne il y a encore 3-4 ans), son inhumanité fondamentale (l’islam nie tout ce qui est spécifiquement humain, à commencer par l’intelligence et la réflexion, mais aussi l’art, la musique, la joie, pour nous réduire à des choses vivantes soumises à un malade mental universel et tout-puissant, dont le seul objectif est d’être proclamé grand, qui utilise comme porte-voix un mythomane tueur et pédophile mort depuis 1400 ans et révéré dans la terreur subie et infligée par un milliard et demi de crétins). Sur l’islam, vous êtes d’ailleurs invités à consulter tous les jours le site Poste de veille, en lien dans la colonne de droite, où vous trouverez au quotidien les méfaits toujours renouvelés de l’islam stupide, rétrograde et violent et les bassesses des ignobles dirigeants blancs qui nous imposent ce bordel ingérable et meurtrier avec des explications à mourir debout. En attendant, regardez comment un nommé Choudary (qu’allah lui ronge le cul jusqu’au pancréas) affirme tout bonnement que les kouffars sont coupables, aux yeux des musulmans, puisqu’ils ne croient pas à allah (ce type, qu’on laisse vomir orgueuilleusement sa haine et justifier les attentats ne vaut pas l’opinel qui devrait lui trancher la langue).
Ces quelques derniers jours, le mécanisme de notre mise à mort paraît s’emballer, tous les crétins blancs collabos, illettrés, lâches et répugnants s’y mettent. Il y a eu la « polémique » sur le simple propos de bon sens de Guéant affirmant que toutes les civilisations ne se valent pas (des mots jugés ignobles, à juste titre, parce qu’exciser les petites filles, pendre les pédés, lapider les adultères, ou se nourrir de lait de vache dont on stimule la production en lui bouffant la vulve après avoir pris une douche de pisse à côté de la case en bouse, c’est exactement aussi bien qu’inventer les lois de l’optique géométrique ou découvrir la classification périodique des éléments, construire la Ste Chapelle ou écrire un concerto de Mozart, mettre au point le calcul différentiel, inventer l’informatique ou comprendre le mécanisme des maladies infectieuses). Les plus virulents (à l’assemblée nationale) sont justement des nwars, qui se trouvent par coïncidence être les seuls humains (avec les Papous et les aborigènes d’Australie) à n’avoir jamais créé seuls la moindre ébauche de civilisation, au-delà des simples règles du vivre-ensemble tribal qui régit n’importe quel animal social, de la fourmi au lion en passant par le zèbre.
Juste avant ce dérisoire déversement de mauvaise foi indignée à la Hessel, il y avait eu la « une » de Libération, le week-end dernier. Noirs et invisibles, c’est le thème… (en même temps que passe à la télé une série intitulée « Noirs de France » et qu’on va nous projeter un superbe film sur le brave Toussaint Louverture, celui qui en virant les Français a fait de la « perle des Caraïbes » le pays le plus pauvre – et, curieusement, le plus nwar – de l’hémisphère nord).
Prodige de mensonge et de culpabilisation. Les nwars, on nous le dit depuis 40 ans, forment une « minorité visible », par définition, bicoze le noir sur fond blanc se voit très bien. Alors, pourquoi « invisibles » ? Parce que pas au sommet. Et cela, nous dit-on, forcément par discrimination, par le jeu de la méchanceté des Blancs. Et c’est vrai qu’il n’y a pas de scientifiques nwars, pas de PdG nwars, pas de députés nwars (sauf dans les départements nwars), pas de littérature nware (sauf des trucs à mettre aux chiottes malgré la déplorable qualité du papier pour cet usage).
En revanche, cherchez une équipe d’athlé, de foot, de basket, de hand, sans nwars : le sport est l’unique moyen pour les nwars de sortir du fond de néant mental collectif où ils végètent par nature. Consultez le site de la ville de Sevran (neuf-trois) et regardez la tronche des jeunes qui forment ses équipes de foot minimes et juniors… Assistez aux audiences des tribunaux correctionnels, lisez les faits divers sur les promeneurs tués à coups de pied et « finis » en leur roulant dessus, voyez la tronche des« Tunisiens » et autres « Libyens » qui débarquent et manifestent avec violence à Lampedusa, la liste est sans fin : partout où il y a la merde, il y a des nwars. Et réciproquement, d’ailleurs (et surtout). On ne voit qu’eux, on les croise partout, on les entend partout, nos impôts les font vivre, les « técis » croulent sous le poids des Africains bruts de décoffrage, à 70 de QI moyen (ce qui veut dire qu’il y en a au moins 15 % dont le QI est inférieur à 55, crétins absolus), sous leur violence, leurs trafics, leurs vols, leurs bandes de filles abruties de baise et de fringues grotesques, d’une laideur simiesque et d’une violence de rhinocéros enragé et hurleur (en vrai, le rhino a au moins l’avantage d’être à peu près silencieux, et de ne pas venir par paquets de 100 000 s’installer dans les forêts domaniales françaises).
Si les nwars ne sont pas au sommet, c’est tout simplement qu’ils en sont incapables. Les pays dirigés par des nwars sont en faillite (Zimbabwé, bientôt Afrique du sud, tous les pays d’Afrique de l’ouest et de l’est, du Mali à la Somalie, du Congo au Kenya) et dans tous les pays à population mélangée ce sont des Blancs qui dirigent (Brésil, Cuba) sauf aux Usabama, mais on sait bien que le Messie noir (à demi ou aux trois quarts blanc, quand même, selon le père qu’on lui attribue) n’est qu’un pantin aux mains de bien plus puissants qui ne sont pas noirs du tout… On cherche partout désespérément à abaisser le niveau des cursus universitaires ou professionnels pour permettre aux nwars de faire la preuve de leur égalité, mais quoi qu’on fasse (si on veut quand même que le boulot soit fait) ils n’y arrivent pas.
Dans un pays comme le nôtre, encore civilisé, les nwars devraient être entièrement soumis à l’ordre blanc, exactement comme les « petits » Blancs. La différence, c’est que certains petits Blancs peuvent espérer exercer des responsabilités, acquérir une position sociale élevée, alors que c’est en pratique impossible pour les nwars africains qui ne peuvent, sauf exception bien rare, envisager que des positions extrêmement subalternes. Et c’est évidemment très frustrant pour la population nware (voir ici comment un débile moyen alcoolisé exprime son envie de vivre-ensemble avec les Blancs), qui se croit lésée alors qu’elle ne mérite rien et qu’elle a le bol de bénéficier de la civilisation qu’elle a été, est et sera toujours incapable de créer et même de faire vivre (voir Haïti, ou le Zimbabwé). La seule vraie solution, humaine, serait de séparer complètement les populations. Mais évidemment, les nwars ne veulent pas et continuent à frapper à la porte (et sur la gueule des gens, à coups de barre de fer, découvert et fabriqué par les Blancs), parce qu’ici la soupe est bonne. Ils n’ont pas compris (et nos dirigeants non plus, mais là c’est par aveuglement idéologique sous l’ombre de la Chowa) que plus on est de fous moins il y a de riz et qu’en plus, quand ils seront majoritaires, tout s’écroulera comme chez eux, et tout le monde crèvera, eux y compris.
Nous avons trois ennemis : les ordures dirigeantes qui nous ont amenés là, par haine, bêtise ou cupidité, l’islam, qui nie l’humain, règne par la terreur et bouillonne de rage de voir que nous ne nous balançons pas encore au bout d’une corde, et les nwars, incapables collectivement de quelque réussite que ce soit, mais capables de faire peur et mal tant qu’on leur donne les moyens de survivre, et dont le poids est de plus en plus lourd à porter parce qu’ils se reproduisent comme des amibes… Voici une petite vidéo qui vous explique comment ce qui est bon pour nous ne l’est pas pour tout le monde.
Le nombre, la haine et la bêtise vont déclencher des violences énormes, face à l’épuisement des ressources et en particulier la fin du pétrole (toute l’agriculture en dépend entièrement, que ce soit pour les engrais et pesticides ou pour la fabrication et le fonctionnement des machines agricoles, sans parler de la commercialisation des produits). Si des Blancs parviennent à survivre, de préférence en groupes, peut-être un nouveau départ sera-t-il possible après les convulsions. Sinon, tout est perdu pour l’humanité. Le dieu crétin inventé il y a 3000 ans par des nomades égocentriques abrutis d’orgueil, celui qui de tout temps a refusé l’intelligence, aura fini par détruire son œuvre. Le pire des drames, c’est que cette religion imbécile à trois facettes ne s’est répandue que grâce au génie du peuple d’Occident, qui s’est fait avoir et y a cru, perdant dix siècles à construire des cathédrales gothiques (très belles, d’autant plus qu’on y est habitués) au lieu de comprendre la peste et de découvrir l’électromagnétisme… Dommage. Il faudra y penser, si quelque chose subsiste après l’effondrement : qu’on le crucifie une bonne fois pour toutes, ce dieu, qu’on le laisse tomber en poussière au désert dont il n’aurait jamais dû sortir, et qu’on n’en parle plus.






