L’assassinat racial de la France

On ne parle plus que des naigues, on ne voit plus qu’eux dans les pubs, dans les films, dans les infos. Dans les sports, aussi. Leur population globale a été multipliée par 10 en 100 ans, ce qui ne s’était jamais vu dans l’histoire de l’humanité. Aux débuts de la colonisation, fin du XIXème siècle, l’Afrique était incroyablement peu peuplée. Pour les colonies françaises, par exemple, l’Afrique occidentale française (qui regroupait ce qui est devenu Mauritanie, Sénégal, Guinée, Mali, Burkina Faso (Haute Volta), Niger, Côte d’Ivoire, Bénin (Dahomey), mon Larousse universel de 1922, il y a juste un siècle, indiquait une population de « environ 13 millions ». Sur un territoire se comptant en millions de km2, une population d’un peu moins du tiers de celle de la métropole, autour de 40 millions. Aujourd’hui, ces « pays » fourmillent de plus de 120 millions, plus du double de la population blanche de la France, qui tourne autour de 50 petits millions. Et c’est évidemment pareil partout, pour le Congo belge, pour le Kenya, pour l’Angola, le Mozambique ou le Zimbabwe. Et les autres, Nigeria en tête (il était aussi peuplé que la France en 1960, autour de 45 millions, il aborde actuellement les 200 millions) .

Ce pullulement n’est possible que parce que les Blancs ont apporté la civilisation : ils se reproduisent comme avant mais les enfants survivent. Le Niger, un pays sahélien incroyablement pauvre, ne comptait encore que 5 millions d’habitants dans mon Grand Larousse en deux volumes de 1980. Il en est à 23 millions, un presque quintuplement en 40 ans. Tout ça n’est évidemment pas viable, ça ne tient que grâce à l’aide technique, médicale et alimentaire du monde blanc (et désormais aussi chinois). Et même comme ça, ça ne tient pas, ils émigrent par millions, vers les pays (blancs) capables de les entretenir, de les nourrir, de financer leur smala d’enfants de hasard. Et ils polluent effroyablement la génétique du pays, grâce aux connes et aux salopes qui se font engrosser.

Les naigues ont eu une chance énorme : l’esclavage par les Blancs, essentiellement en Amérique. Pas castrés, contrairement à leurs semblables emportés en Arabie, ils se sont reproduits comme des lapins, partout, partout, du Brésil aux USA, les conflits raciaux inéluctables parce qu’ils sont inassimilables dans un monde civilisé. Partis une dizaine de millions en trois siècles, ils sont plus de 40 millions rien qu’aux USA et ont transformé le Brésil en une gigantesque favela de violence. Et ils ont démontré leur incapacité définitive puisqu’en Haïti ils ont massacré tous les Blancs pour rester un « pays » uniquement naigue qui a fait de la « perle des Caraïbes » le coin le plus ignoblement misérable du continent.

Mais ils sont pas contents, à Haïti, aux US, en France.

Je n’ai pas le talent et l’énergie nécessaires pour exposer ce problème qui est mon cauchemar depuis une quarantaine d’années, ce fourmillement naigue qui déborde partout, que j’ai vu dénaturer Paris à partir des années 80, cette invasion qui salope tout, cete laideur infernale qu’on nous impose désormais partout et tout le temps (impossible par exemple de regarder les infos de la mi-journée sur M6, c’est trop). Ce  qui est évident, c’est que ça va très mal finir, pour eux comme pour nous. C’est la venue des massacres et des désastres de famines, de maladies, d’incendies qui m’a poussé à titrer ce blog « Huit milliards de morts ». J’ai bien peur qu’on y arrive vraiment.

En attendant, et c’est l’essentiel, Démocratie participative a publié la semaine dernière (le 19 février) un papier que je trouve remarquable sur l’avenir racial de notre pays. Je vous en ai fait un joli pdf que vous pourrez imprimer et diffuser si vous voulez. Lisez. Pleurez. Partez si vous pouvez. Notre pays n’existe plus, et nos dirigeants guidés par le messianisme tribal et bancaire travaillent sans relâche à le détruire.

C’est ici : Anéantissement racial de la France