15 commentaires sur “Changement climatique et racial (qui n’existe pas)

  1. Pakounta, je ne la trouve pas « boudin », cette fille. Je la trouve même jolie. Et personnellement je n’ai rien contre le métissage, mais seulement dans la mesure où il ne nous est pas imposé. Ce qui risque d’arriver dans les années à venir puisque l’on nous impose des milliers d’africains sur notre territoire.

    • Eh bin moive je la trouve moche, longiligne décharnée somnolente à la peau luisante, aux cheveux incertains et aux énormes dents de devant difficilement masquées par une lèvre inférieure distendue . C’est un boudin antillais, bon dans l’assiette, rien à faire sur un podium de beauté.
      Et je suis absolument opposé au métissage, sauf exceptions rarissimes. Il devrait être interdit sous peine de déchoir de la nationalité et des prestations sociales. Il n’y a aucune raison que des gens de race blanche subventionnent l’existence de gens qui les haïront : sauf exception, les métis détestent les Blancs, parce qu’ils voudraient en être (quand ils voient à quel niveau se situent les negs) et n’en sont pas, à l’évidence. Alors, par dépit, ils soutiennent les noirs, contre les Blancs. C’est une catastrophe.

      • Ah bin merci, j’étais en train de chercher à vérifier après votre mince propos dubitatif… Je retrouve pas à quel endroit j’avais pu lire que son brillant frère Raphaël est antillais : tout ce que je lis, c’est qu’il est français, né en France.
        Cela dit, je me relis et je constate que j’avais seulement écrit que cette beauté est la soeur d’un fouteux marron, ce qui n’est pas très précis, et que c’était un métissage entre je ne sais quoi et autre chose, ce qui l’est encore moins. Le frère ne fait pas très négroïde, et elle non plus (elle n’a pas le nez) mais les dents couvertes par une lèvre inférieure qui peine à avancer jusque là font pencher vers la négritude.
        Ce qui est certain, c’est qu’elle n’a pas le type poitevin, ni beauceron.

  2. Je vois les choses un peu comme Elba. J’ai beaucoup de mal à m’énerver contre les femmes, en plus. Je vois bien le danger mais ce n’est quand même pas la même chose que les Booba et compagnie. A la limite, je vous l’avoue, celle-là si elle disait oui, je ne dirais pas non…bon, je sais, je fais dans l’hypothèse d’école…
    Amitiés.

    • Mais ne me faites pas penser ce que je ne pense pas, cher nissard de derrière Napo. Je m’énerve pas contre « les femmes ». Je trouve celle-là moche, au moins très quelconque, et parfaitement indigne du titre qui lui a été attribué. Je m’énerve contre ceux qui choisissent une très métissée contre les blondes qui étaient certainemnet présentes, et contre ceux qui nous forcent, systématiquement, à voir comme normal et souhaitable le métissage, et comme normale la présence de millions d’Africains sur notre sol. Parce que ces gens-là détruisent la race blanche. Cette nana n’y est pour rien, bien entendu.

      • En effet, il s’agit de mise en avant du produit, autrement dit, de discrimination positive. Mais peut-être que Miss Bamako est-elle blonde et blanche ?
        Je viens d’apprendre que les façades des gendarmeries de Martinique ne pourrons plus arborer les armoiries de l’île, au motif qu’elles rappellent l’esclavage. Case neg et victimes transgénérationnelles.
        Les blancs sont coupables d’avoir inventé les allocations braguettes pour tous.

    • C’est pareil en Finlande. J’avais l’an dernier ou avant montré comment un chat noir avait été élu Miss chartreux à Helsinki. Et cette année, c’est une glace au chocolat qui a été élue plus belle glace à la vanille à Tampere, toujours en Finlande, pays super nordique et super blanc, mais qui commence à se donner la mort. C’est ici, en anglais mais on comprend bien.

    • Oui mais comme disait Saint-Loup : baise toutes les négresses que tu veux mais ne leur fais pas d’ enfants !

  3. Au passage : sisi, les Berrichons ou Normands ou Lorrains du Moyen-Age savaient qu’il existait des nègres quelque part….Mais ils savaient aussi comment réagir si le hasard les faisait en croiser un : accueilli à coup de faux ou rempli d’amour igné, ledit nègre n’avait d’autre solution pour prolonger son espérance de vie que de se réfugier dans un zoo seigneurial où il pouvait endurer au chaud le racisme inné des autochtones en attendant le prochain bateau qui le ramènerait -racisé mais vivant- dans sa jungle natale.

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