11 commentaires sur “Pendant que les fous détruisent tout

  1. J’espère aussi vous lire pour votre lucidité.nous sommes mardi et donc cela doit être fait.à bientot.

  2. Hélas, vous avez tellement raison que je vais me taper un remontant à votre santé. Et j’espère que les réparations se sont bien déroulées afin que nous vous revoyions bientôt.
    Bon courage et prompt rétablissement.
    Amitiés.

  3. A la mémoire de @blh qui a rejoint la Garde des Ombres depuis le 15 octobre .. (LeBrebis dixit) nous lèverons nos verres ! et que crèvent les ordures planétaires !

  4. vous m’avez l’air très déprimé
    ça m’a pris y a 13/14 ans
    soigné tout seul, marches solitaires , ouisquie et introspection
    pas eu besoin de rien d’autre, ni chose frères psychiatres ni anti-dépresseurs , ni même psychanalystes ( qui ne sont que des voyeurs habillés de modernitude par la grâce des toucheurs de zézette austro-hongrois )
    mais ce fut tangeant
    à deux doigts d’en finir ( heureusement les miens sont gros, ils tennaient pas tous les deux sur le pontet de mon rigoustin, ha ha ha !)
    tentez le cognac ?

    • Non non, pas déprimé, ou alors je m’en rends pas compte. Triste, et inquiet, oui, surtout pour ceux qui suivent. Mais aucune pulsion suicidaire, en tout cas. Si j’étais déprimé, je me laisserais crever d’arthrose, on peut plus bouger, on attrape des escarres qui s’infectent, on meurt de n’importe quoi… Mais au contraire, je me fais refaire la suspension et mettre des pneus neufs. En tout cas, ça fait des années que la marche m’est difficile, solitaire ou non. Quant au ouisqui, aaaah, quels souvenirs, comment que j’ai navigué du Johnny au Lagavulin pour passer au Jack Daniels… Mais ça, c’était avant. Je bois plus, passque je peux plus boire. Ca serait un bon moyen de se flinguer dans la joie, le Lagavulin… Mais bon, je suis pas d’humeur.
      Et c’est ma dernière intervention sur le blog avant que je passe au garage.
      En tout cas, ça fait toujours plaisir de vous voir passer sur mes terres 🙂

  5. On t’ attends avec tes pneus neufs et la suspension regonflée ! au début le rôdage va faire coincer ton klaxon (aïe aïe aïe !) mais ça va se faire ! rééducation allah marche ouille ouille puis de mieux en mieux ! patience patience ! faut pas s’ attendre à cavaler avant qu’èqu’temps .. je t’ apprends rien . La « déprime » ? on l’ a tous un peu , plus ou moins selon … voir le pays disparaître par pans entiers , l’ enconnardisation généralisée .. et pis se sentir démuni face au flot du grand collecteur .. chaque jour qui passe … à bientôt 😉

  6. Hello, Pakounta !
    Je vous avais laissé un long commentaire chez Nouratin, mais je crois qu’il n’est pas passé (je ne le vois pas, tout du moins.)

    Vous lire m’a fait découvrir « un petit morceau de vous »… Je partage avec vous la peine de voir la déliquescence de notre société, de notre pauvre monde en sa totalité. Inquiète également quant à l’avenir de mes enfants et petits enfants qui ne sont pas tout près de moi.

    Plus je vieillis, plus je m’aperçois que la vie est un combat, mais plus je m’aperçois également que j’ai eu de la chance de naître dans un pays comme la France, surtout à la période où je suis née.
    J’ai grandi dans un pays où je n’ai jamais connu la guerre ou les grandes privations. Je garde en moi les souvenirs merveilleux de mon enfance choyée, ainsi que ceux de la naissance de mes enfants… Et je trouve que j’aurais honte de me plaindre au vu des palestiniens de mon âge qui ont toujours connu la guerre… et peut-être de tant d’autres gens !

    Malgré tout, nous devons être optimistes. Garder surtout nos convictions lorsque nous les pensons justes et respectueuses des autres. Tout le reste… eh bien, nous n’en sommes pas responsables.
    Advienne que pourra.

    J’espère que depuis novembre vous allez de mieux en mieux. Je le souhaite de tout coeur.
    Profitez de chaque petit moment de joie que vous offre la vie. Ne serait-ce que du pépiement des oiseaux ou du soleil qui brille. (ce qui n’est pas vraiment le cas en ce moment.)
    Bisou ami. 🙂

    • Merci d’être passée et de vous intéresser à mes petites misères. Sur ce point, rassurez-vous, ça va raisonnablement bien mais je suis loin encore de galoper… Pour le reste, hélas, je ne suis pas d’accord : « nous devons être optimistes » est un vain souhait, je suis pessimiste, et je pense que c’est justifié. Que mes convictions soient « respectueuses des autres », c’est trop vague, mes convictions chient par exemple sur la banque qui nous emmène au désastre et sur les macrons qui croient mener le coche. Vous avez peut-être raison, mais je ne vois ni ne ressens les choses comme vous… Et puis je suis seul, mon fils est loin, le seul ami qui me restait m’envoie chier (à raison ?), les oiseaux hélas pépient peu et on les voit littéralement disparaître avec le temps. Il y a un an que je n’ai pas vu de moineau. C’est comme avec les humains : nos oiseaux disparaissent, bouffés par les pesticides, affamés par la disparition des insectes, et il ne reste que les rats volants, les pigeons. On croirait une description du remplacement de notre peuple par les bougnègres…
      Vous inquiétez pas, je suis triste et c’est tout. Cultivez votre optimisme et vos attitudes positives, c’est sûrement une force. Moi, je n’y arrive pas !

  7. Les oiseaux, Pakounta ? Chez moi il y en a tout un tas. Je fais attention en hiver à leur donner des graines (qui j’espère, ne sont pas poison, puisque je ne les fais pas pousser mais que je les achète)… Moineaux, mésanges, rouges-gorges et même bergeronnettes ou verdiers (plus rares ceux-là.)
    Peut-être que vous habitez en ville ?

    Tout comme vous, je vomis les banques, Macrouille et sa clique, Soros et les gens comme lui. Le sionisme qui nous empoisonne et nous monte les uns contre les autres, l’homosexualité que l’on met en exergue, l’islam que l’on glorifie presque aux dépens de notre culture ancestrale occidentale… Bref ! Il y a tout un tas de choses plus misérables et exécrables les unes que les autres.
    Mais il y a « un autre monde » aussi : celui des sans-dents (ou avec un peu de dents ;)), des gens honnêtes, de ceux qui rendent service lorsque l’on a besoin. De ceux qui vous rendent un sourire dans la rue…

    Internet aussi… n’a pas que du mauvais, même s’il a certains côtés très malsains pour les gens malsains. Sans internet, je ne pourrais pas converser avec vous. Je n’aurais pas pu me faire des amis, de ceux que j’ai rencontrés et que j’ai trouvés identiques à ce que je pensais d’eux lorsque nous ne nous connaissions que par l’écriture.

    C’est normal que votre fils vous manque. Mes filles me manquent également ainsi que mes petits-enfants. Vous et moi faisons partie à présent des « vieux » même si j’ai une bonne décennie de moins que vous dans mes artères. Nos enfants font leur vie, font leurs choix aussi… et ont également parfois peu de choix à faire, vu que le travail se raréfie… Non pas le travail, car autour de moi je vois tant de choses qui seraient à faire, mais le travail rémunéré, celui qui permet de mettre des légumes dans son assiette chaque jour.
    La seule chose que nous puissions faire, par rapport à nos enfants (à votre fils) c’est de ne pas perdre le contact : les appeler pour savoir comment ils vont, leur écrire à l’occasion… ne pas rater un anniversaire, les inviter même s’ils ne viennent pas. Leur parler d’amour aussi : les sentiments restent mais l’argent s’envole. Bref ! Tout pendant que nous en sommes encore capables (avant de devenir complètement gagas si ça doit advenir) continuer à leur transmettre les valeurs auxquelles nous croyons.

    Qu’est-ce qui pourrait nous sauver d’autre ? Qu’est-ce d’autre que les sentiments que nous avons les uns envers les autres, qui fait que nous nous sentons vivants ?
    C’est cela en fait que je cultive.

    Ne pensez cependant pas une seconde que j’ai de l’empathie pour tout le monde. Et non plus que nous vivons dans un monde merveilleux. L’inverse serait plus juste à propos de tout de qui se passe un peu partout.
    Peut-être avez-vous accès à mon adresse mail ? Si oui, et que ça vous intéresse, eh bien n’hésitez pas à venir papoter avec moi de tout cela, un peu plus en privé.

    Bisou sur vos joues et bonne journée.

    • Merci pour vos pensées, et votre proposition de dialogue, ou papotage… Mais je ne suis pas bavard, je ne sais plus guère parler, parce que je n’ai rien à raconter. Ce que je voudrais, c’est dire. Et c’est le but du blog, mais je ne suis pas à la hauteur, à la fois trop paresseux et trop fatigué. Ca va trop vite, nos zélites nous conduisent au précipice et j’espère seulement qu’elles auront droit au croc de boucher ou au rasoir national avant la fin… Pardonnez-moi, c’est très violent, mais beaucoup moins que ce qu’on nous impose…
      Continuez à cultiver vos affections, moi je suis un peu perdu de solitude, mais je me suis habitué. J’aimerais juste voir hacher menu les élégantes ordures qui se piquent de littérature mortuaire et fêtent leur nouvelle décennie à grands frais dans les splendides chateaux qui nous appartiennent. Voyez ? Toujours la rage.

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