C’était hier jour de deuil.
Personne de sérieux, de conscient, ne peut se réjouir de l’installation au pouvoir du paquet de gélatine qui vient d’y être porté. C’est totalement surréaliste. Ce type qui ne touche pas terre avec les boyaux de la tête – il n’a jamais bossé de sa vie, jamais exercé la moindre responsabilité, toujours payé avec l’argent des autres, d’où bien sûr son sourire et sa (fausse) bonhomie – a gagné dans un concours de circonstances. Il n’a strictement aucune compétence : falot et consensuel apparatchik de parti, tardif président du conseil général d’un des départements les moins peuplés et les plus pauvres de France, qu’il a réussi en quatre ans à mettre au bord de la cessation de paiement, jamais ministre ou même secrétaire d’état, ni même ambassadeur, il n’a jamais rien fait. Rien. Nous vivons un cauchemar (un petit cauchemar, néanmoins, à l’échelle des secousses qui viennent).
Ce bonhomme est une caricature. Sans doute intellectuellement vif (mais sans profondeur), il n’a ni conviction ni ossature morale. C’est un jouisseur opportuniste, sans doute pas méchant et même gentil au fond, mais sans vraie chaleur et absolument incapable de se dépasser, sans doute même pas prêt à faire beaucoup pour gagner, en dehors de petites magouilles. Tout ce qu’il fait, tout ce qu’il dit, est parfaitement convenu, conforme au vent dominant, pas une idée originale, rien n’est pensé : c’est simplement commode, ça rapporte et ça donne la bonne conscience qui permet de se retrancher derrière l’argument d’autorité de la supériorité morale. Tout ça se voit quand il parle : jamais il ne croit à ce qu’il dit, il surjoue, il fait l’acteur, il imite Miteux, il prend de grands airs, des poses qui se veulent solennelles et des intonations grondantes ridicules. « Moi, président de la raie publique… »
Un vrai gros
Physiquement, il faut s’attendre à des problèmes de santé. Au naturel, c’est un gros. Très gros, même (voir la photo en fin d’article). Et il l’est devenu parce qu’il bouffait trop. Jeune, il n’avait pas ce cou énorme, ces bajoues, mais un visage presque normal (en dehors des sortes de verrues qui le parsèment). Et quand on est gros comme ça, on s’encrasse les artères, on a tendance à l’hypertension et au diabète, et tout ça n’est pas bon pour le pronostic vital. Pathétiquement (et c’est bien le seul effort qu’il ait fait pour gagner, mais très certainement sous l’impulsion de la mère Rottweil qui a dû parvenir à le convaincre de son destin national et des moyens à prendre pour le réaliser) il a cherché à maigrir pour échapper à cette image de grosse poire louis-philipparde. Mais à son âge, c’est trop tard : sans une volonté d’acier chromé, du genre de celle que possédait Karl Lagerfeld, ou la chirurgie, le bide ne part jamais. Et chez lui, il n’est pas parti : le visage a fondu, il est devenu fripé pas net, simplement poire blette, mais le bide est toujours là, au-dessus des jambes grêles. Rien à faire. Et un bide partiellement maigri, chez un mec de cet âge, c’est pas beau : ce qui reste pendouille vaguement, enveloppé dans une peau qui, elle, ne rétrécit pas. Je sais pas comment la mère Rotweil supporte, parce qu’au déballé ça doit pas être stimulant pour la ménagère bientôt ménopausée. Et ce n’est pas sa grotesque teinture capillaire – exactement la même couleur que Berlusconi, qui avait une autre épaisseur humaine, ne serait-ce que dans ses excès – qui peut changer quoi que ce soit à la réalité : un bout de lard défraîchi, au bord du rance.
En plus, il a l’élégance naturelle d’un hippopotame, quel que soit son costard on lui donnerait 50 centimes pour le dépanner : c’est étriqué, torchonné, froissé, tirebouchonné (comparaison spectaculaire le 8 mai entre lui demi-clodo et Sarko impeccable, malgré sa démarche de pingouin, regardez les images sur le ouaibe). Aujourd’hui encore, en plus de la manche droite coincée au milieu de l’avant-bras alors qu’il s’avançait sur le tapis rouge vers le perron, on a pu apprécier la veste tiraillée boutonnée sur le bide qui saille dans l’ouverture, la ceinture en biais sous la rotondité ; il avait beau se raidir, c’est un gros. Et c’est le gras du ventre qui est le plus nocif pour les artères. Il l’a gardé. Il a aussi gardé autre chose : l’enflure des glandes parotides, vous savez, sous l’angle de la mâchoire, là où ça gonfle quand on a les oreillons. Lui, c’est pas les oreillons. Il y a de bonnes chances (je n’affirme pas, mais par argument de fréquence c’est très vraisemblable) que ce soit la suite d’abus d’alcool. Il y a des gens qui réagissent comme ça (moi pas, par exemple). Et c’est pratiquement irréversible. Gros mangeur, buveur sans doute excessif au moins un temps. Je serais curieux de voir son bilan biologique. Et si j’étais son médecin, je lui imposerais un suivi étroit : c’est le genre de personne à faire un accident vasculaire.
Bon, le physique, c’est fait. Mais on avait dit « pas le physique ». Oué, mais il a qu’à pas être aussi ridicule, il représente la France. Ah non, on me dit que désormais c’est la Fronce, qu’il incarne. Alors ça va. Ce qui va pas, c’est que mon pays soit devenu la Fronce.
L’insoutenable légèreté…
Je ne m’étais évidemment jamais intéressé à ce bonhomme. Tellement insignifiant, avec son humour de potache attardé, sa façon d’avaler les mots, ses yeux qui roulaient quand il voulait faire sérieux, impossible avec sa face en poire coincée dans son col étroit et ses mimiques de figurine en pâte à modeler. Déjà, ça m’avait fait ça avec Jospin, qui paraissait tout sauf compétent et ses beaux yeux exorbités d’hyperthyroïdien. Mais avec Gouda, ça devenait carrément pas raisonnable, une sorte d’image de néant. À dire vrai, quand DSK est tombé, je m’étais dit que c’était fini pour les socialos, qu’ils n’y arriveraient jamais, entre ce culbuto et la mère Aubry. C’est vous dire mon sens politique. Mais ce n’est pas le bonhomme, que j’ai sous-estimé. C’est l’influence désormais déterminante d’un vote africain nord et sud, bien plus nombreux que les chiffres officiels ne le laissent imaginer, qui va systématiquement au plus laxiste en matière de police, de justice, d’immigration, d’allocations… Sans parler de l’effroyable intoxication de nos compatriotes, capables de voter pour ce démagogue qui parle d’imposer à l’Europe un pacte de croissance (avec ses petits bras musclés, sans doute) alors qu’on est incapables de seulement boucler le budget monstrueux de l’état sans des emprunts faramineux et que la dette est tellement énorme qu’il est matériellement impossible de la rembourser. Consultons un site quelconque de calcul des mensualités de remboursement d’un prêt. La Fronce doit 1700 milliards d’euros. Si on prend 3 % pour taux moyen de ce « prêt », un remboursement total sur 20 ans suppose des annuités de 113 milliards d’euros. En se refusant tout nouvel emprunt. Pendant 20 ans. À l’évidence, c’est impossible sans des troubles sociaux monstrueux, un véritable cataclysme. Qui se produira donc. Et cela, bien entendu, avec une terrible composante ethnique, ajoutant la haine à la ruine.
Notre fromage élu est en fait un tout petit bonhomme. Aucune expérience et, je l’ai découvert ces derniers temps quand il a bien fallu tenter de voir qui c’était puisqu’il était donné gagnant par les sondages, pas grande valeur intellectuelle, morale et humaine : il est étonnant de légèreté, d’irresponsabilité. Il a passé sa vie à mener ses petits jeux perso, tranquille, protégé par son statut de haut fonctionnaire à vie, récupérant son poste à la première anicroche. Ça ne le perturbe absolument pas d’être payé grassement à ne rien foutre, à vie s’il le faut, et il est tout heureux de pouvoir utiliser à son profit électoral l’argent piqué dans la poche des cons tribuables pour financer le RSA, mentalité d’escroc. On reste pantois de voir à quel point ses électeurs ignorent tout de lui. Personne ne s’est évidemment jamais intéressé sincèrement à ce pantin qui parle trop vite et ils ont donc voté sur des slogans, sur des mots creux, dans l’espoir fou qu’on leur foute la paix et qu’on continue à les sécuriser. Il se trouve que la solution pour les calmer, c’est de les châtrer par la culpabilité. Et ça marche, les gens n’ont aucune objection. Ils se sentent coupables, et ça les terrifie, alors ils acceptent n’importe quoi pourvu qu’on ne leur fasse plus ce reproche.
Le président du pays bas
Voilà donc un pantin à la tête de la cinquième puissance mondiale. Une puissance en cours d’effondrement, minée par une immigration démente, une désindustrialisation menée tambour battant, un climat social ravagé par la haine ethnique que cachent les médias, une méfiance généralisée. Quand les gens lucides demandent un arrêt de l’immigration, voire son inversion, les bien-pensants se récrient et hurlent au « repli sur soi ». Mais c’est l’immigration, l’introduction dans le pays de foules haineuses, inadaptées à notre monde, simples consommatrices lourdement subventionnées, mais aussi prédatrices, exigeantes, séditieuses, criminelles, qui détruit toute forme de vivre-ensemble : tout le monde se méfie de tout le monde, on n’ose plus sortir le soir, les marchands de portes blindées tournent à plein régime. Il est là, le repli sur soi. N’ayez pas peur, nous dit-on, plongez dans le bain d’acide, ne soyez pas timorés. Et on les traite de mauviettes parce qu’ils hurlent que ça fait mal. Nozélites, celles qui nous méprisent de ne pas plonger, ne sont pas en contact avec l’acide. Ou il est tellement dilué que ça chatouille seulement la peau, agréable un moment…
Gouda n’a absolument aucun moyen de résoudre les difficultés économiques : nous sommes ficelés, endettés jusqu’à la gorge, personne ne veut bosser et d’ailleurs (j’y reviendrai peut-être un jour) la logique de notre société est de créer du chômage puisqu’elle s’efforce de tout automatiser. Une proportion énorme des boulots actuels sont déjà de simples occupations rémunérées, qui ne servent en fait à rien. Il est élu par des malades mentaux qui ne veulent pas voir l’occupation et par les occupants. En fait, c’est lui, qu’on devrait comparer à Pétain, à qui les socialos de l’époque avaient voté les pleins pouvoirs : il collabore. Le pays est occupé, il laisse faire, et même il se met en quatre pour l’occupant. En quoi les actuels patriotes sont-ils « pétainistes » ? Ils refusent l’occupation, ils s’en tiennent à la Constitution : la république est une et indivisible. Qui la divise, aujourd’hui, sinon les occupants qui veulent ou décrètent carrément leur propre loi ? Et les politicards qui disent oui ?
De 1870 à 1918, la France a été amputée de l’Alsace-Lorraine, et c’est resté une blessure pendant tout ce temps. Depuis les années 70, le pays est grignoté de l’intérieur, et toute une part du territoire et de la population n’est plus français de fait, mais musulman. Et nos dirigeants s’en foutent, et disent que c’est bien : un politicard qui aurait dit ça au début du siècle dernier aurait été fusillé pour haute trahison. Alman, pas bon, musulman bon… Pourquoi ?
Tout ce qui lui reste, ce sont les « questions de société ». Les pédés pourront se marier et adopter (des petits nègres, sans doute), la parité absolue et dans tous les domaines sera décrétée (interdiction, dans les sports, de séparer les sexes, les épreuves devront toutes être mixtes, et les deux – ou trois – sexes également représentés, pareil pour les pompiers, équipes mixtes à égalité, pareil pour l’enseignement universitaire des mathématiques, il faudra autant de profs femmes que de profs hommes, alors qu’on sait qu’il y a environ 100 fois plus d’hommes que de femmes parmi les mathématiciens de très haut niveau et que spontanément les femmes sont beaucoup moins nombreuses à s’intéresser aux maths), les étrangers pourront voter et donc constituer des listes pour la désignation de l’imam et voter les crédits pour les mosquées… Tout ça va évidemment dans le mur, la nation se désagrège, le patient travail d’unification de plus d’un millénaire se détricote, et les politicards eux-mêmes seront balayés par l’occupant. La guerre ethnique se profile, elle a déjà été déclarée par les salafistes en Allemagne. Mais nozélites s’en foutent, et nient le problème.
Hollande est l’ultime incarnation du délire socialiste égalitaire gravé dans le marbre sous la forme des insensés « Droits de l’homme » (universels, en plus !). Il préside à l’abaissement définitif de notre pays, il acquiesce au lent (pas tant que ça, d’ailleurs) génocide de notre population. Il nous reste très très peu de temps avant que le bon président « comice » (une poire délicieuse) se révèle être en fait l’ignoble « comislam » et que l’histoire de France soit jetée à la poubelle.
Ceux qui nous ont fait ça sont des criminels contre l’humanité.
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PS : pour ceux que ça intéresse, j’ai commencé à un peu remplir la page "Pourquoi tant de haine". Aujourd’hui, Abraham et ses enfants bêtes et méchants.






Brrr , ça ressemble fort à une convention-obsèques.
Pakounta, vous vous donnez bien du mal à cacher une profonde admiration pour notre Président.
Heureusement il nous restera toujours la "doucette".*
C’était pour vous dérider : faites "cheese".
C’est ce qui s’appelle faire le tour de la question !
C’est grandiose et pakountaesque : superbe !
ps: En plus j’avais raté le lien sur "les qualités de F Hollande"…qu’il ne faut surtout pas rater.
Merci Dixie… Mais vous êtes bien gentille. Je ne suis pas certain d’avoir fait le tour, et je travaille à la truelle alors que vous trouvez des trésors d’astuces au pinceau fin… J’arrive plus à rire, encore moins à faire rire, je suis effaré de ce qui se passe. Les désarrois de l’élève Toerless, c’était une pièce qui passait à Paris quand j’étais jeune, il y a un demi-siècle. Maintenant, c’est les désarrois de papy Pakounta…
Ça sent le sapin, comme dirait Michel.
Ce qu’il y a de terrible, c’est d’être les témoins impuissants de ce qui se passe, pendant que ceux qui sont payés pour témoigner, les journalistes, ne le font pas. Pire, ils collaborent, participent délibérement à l’auto-flagellation, voire à la destruction du pays. Bon, c’est pas tout ça, mais j’ai besoin de me changer les idées, moi: un petit Tex Avery peut-être?
Extraordinaire texte, Pakounta.
Superbe et désespéré.
Nous partageons votre pessimisme.
Mais…cela ne peut pas se terminer comme ça, il y aura un sursaut.
Nous ne pouvons pas en douter.
Nous le devons à nos enfants.
Et bien, heureusement que ce n’est pas lui qui va nous gouverner, mais des gens bien plus compétents qui s’y entendent à merveille en matière de manipulation, les JP Morgan, les Carlyle, les Siemens et consorts …
Excellent portrait du Gourda Président de la Fronce !
Je me demandais si le PS était en réalité le parti des fonctionnaires privilègiés (à différencier des fonctionnaires vraiment utiles ! ) ,
ces millions de gens qui profitent indument d’un système somme toute communiste pour rentiers prébendiers , qui pour protèger leurs privilèges acquis veulent d’un mur qu’ils font patrouiller par les mercenaires étrangers barbaresques
pour terroriiser les clampins comme vous et moi à se laisser plumer par des impots pour entretenir grassement les uns et les autres , au détriment de la Nation et des Francais de souche
travailleurs et victimes de tous ces pourris gochiasses de pacotille mais féroces et près à tout et pire pour continuer leur rente de situation pour leurs "acquis" et privilèges
Sarkozy a osé s’attaquer à ce bastion des fonctionnaires rentiers en diminuant leurs remplacants et là c’est un crime impardonnable car les fonctionnaires ont pris l’habitude du piston pour assurer à leurs rejetons des places de fonctionnaires inutiles , de génération en génération , ce qu’ils pensent etre leurs dus en grands malins parasitaires à vie (alors pourquoi pas de pére en fils et de mère en nièce , hé ! )
Un avantage évident d’avoir toujours plus de migrés est qu’il faut aussi toujours plus de fonctionnaires , ceci expliquant cela du pourquoi les fonctionnaires sont toujours en tete pour défiler avec les migrés , en plus d’etre aussi ceux qui organisent les filières migratoires "choisie " !
C’est bien mignon les diatribes anti-fonctionnaires, mais les jeunes que vous mettez sur le carreau en supprimant les emplois publics, vous en faites quoi ? Vous les nourrissez comment ? Ah oui, j’oubliais, ce sont des s.alauds de RMIstes !
Et les emplois publics des jeunes, vous les payez avec quoi, vous ??? Il serait temps de comprendre que des abrutis de salariés et de patrons en ont marre de bosser pour payer des assistés et des "publicarisés" et que la seule solution est de préserver et de créer de l’emploi productif, ça changerait… mais ça vous n’avez pas l’air de comprendre ce que cela implique !
J’arrive plus à rire, encore moins à faire rire
Mais non, ça marche encore, à condition de ne pas essayer. Vous savez bien que ça ne peut pas être le rire violent d’il y a 50 ans, mais c’est la qualité qui compte, pas la quantité.
sans doute pas méchant et même gentil au fond
Cette phrase m’a rappelé un principe essentiel: il ne suffit pas d’être bon pour faire de bonnes actions. C’est un des gros problèmes de la mentalité féminine.
Par contre, je crois bien qu’il suffit d’être mauvais pour faire de mauvaises actions.
La poire ?
Mais c’est très bien vu :
http://maesterbd.files.wordpress.com/2012/05/franc3a7oishollande001b.jpg
Nom d’une pipre, Pakounta, vous êtes un génie. C’est avec délectation que je lis chacun de vos billets d’humeur, et je dois dire qu’il m’a rarement été donné de lire quelque chose d’aussi lucide (qui plus est sous une plume trempée à l’acide), en tous cas en public, tant il est vrai qu’en privé, les langues se délient à une vitesse folle.
Gardez le rythme, et continuez à entretenir ce blogue, toujours sans concession (quitte à être un peu infâme parfois, ce qui fait du bien, il faut le dire).
Une fois tout ça derrière nous, j’espère pouvoir lire un recueil de votre cru, tranquillement assis sur ma chaise de camping, tout en haut d’un tas des débris de ce qui sera bientôt – je l’espère – notre passé, et non plus notre futur.
Voilà qui me réconforte. J’ai parfois l’impression de hurler dans le vide et de n’être absolument pas compris… Et je commençais d’ailleurs à me demander si je n’allais pas arrêter : c’est beaucoup de tension, je suis vieux. Je n’avais pour but que d’éveiller un peu, en employant ce que j’appelle les "vrais" mots, mais apparemment ça choque plus que ça ne convainc… Je n’suis pas un héros, non plus !
Merci pour cet encouragement.
moive j’ai bien aimé
que le grollande ( que j’aime nommer "petit bâton" car comme dit l’adage "vaut mieux parler doucement avec un gros bâton que parler fort avec un petit bâton") aie une tronche de radical-cassoulet, c’est un juste retour des choses
que les frankaouïs aiment qu’on se foutent de leur gueules au point de virer le seul mec qui leur avait dit "tirez vous les doigts du cul" , ça me semble logique
que les quatre mamelles du pays, impôts, taxes, principe de précaution et "célafotalézautre" s’incarnent pleinement dans môssieur bouffi , c’est le mécanisme élementaire du pouvoir
que le pépère soit cornaqué par une mégère à qui on ne connait aucune passion, aucun talent , moi , je trouve ça bien
ça dit assez à quel point de nullité on est rendu
et lorsque vous dites "l’afrance , 5ème puissance mondiale" je me pense qu’on vit pas dans la même afrance, vous et moi
il est vrai que je lui adjoint un préfixe privatif, ce qui m’insère un peu plus dans la réalité
j’ai aimé et pour vous repondre pakoun,il ne faut pas desesperer vous ne parlé pas dans le vent mais il faut que chaque personne qui a les yeux ouvert les ouvrent au gens qui les entourent,il faut s’organisé et s’arme dès maintenant car plus nous attendont plus le bilan des victimes dans notre camp sera élevées!!reagissont maintenant et faisont entendre et respecté la voie du vrai peuple de france!!vive la france!!
Ouvrir les yeux, c’est la seule chose indispensable : la rage suivra. Quant à s’armer… ceux qui nous gouvernent ont tout mis en place pour que ce soit en pratique impossible. J’espère avant tout la prise de conscience. J’essaie d’y apporter ma petite part. Le drame, c’est que, prise de conscience ou pas, il y aura beaucoup de victimes.
Oui la rage suivra sans aucun doute,ce n’est plus qu’une question de temps car le "procesus"et deja amorcé,de plus en plus de gens se reveillent.pour ce qui est de s’armés il est vrai que les loi sont restrictives en france,mais c’est pour mieu nous maitrisés puisque les islamistes des banlieux etc sont armés et l’etat ferme les yeux ,ak 47 ,pistolet automatique,grenade et meme des rpg-7 sont en leur possessions…votre devouement est admirable,c’est un combat et il ne faut jamais que l’ont abandonnent.effectivement le nombre de victimes sera enorme…
ps:desolé pour l’hortographe